<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607</id><updated>2012-01-31T20:07:27.999+01:00</updated><title type='text'>In Cauda Venenum</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-3418985872114903418</id><published>2010-06-11T13:44:00.002+02:00</published><updated>2010-06-11T14:46:45.451+02:00</updated><title type='text'>Au revoir et à jamais</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=16072.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de René Harlin ; 1996 ; ****)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; « The Long Kiss Goodnight : à la fin de l’envoi »…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diable, diantre, palsembleu, et ventre saint-gris… lors que ce premier semestre touche à sa fin, me cantonnant à cette simple année 2010, je lorgne parfois et rêve encore sur les jours… semaines… mois… écoulés en rafale… et de suite, je souris… Oui, dernièrement, je souris ! Toutefois, n’allez pas y voir quelques signes de richesse ou de bonheur que ce soit, non, non, non : j’n’ai pas gagné la cagnotte du vendredi 13 au Loto, j’ne suis pas tombé follement amoureux d’une diabolique créature aux appâts tant pécuniaires que mammaires (ou l’inverse *__* ), ma bagnole n’a miraculeusement pas subi de transformation la rajeunissant d’un quart de siècle, et mes débiteurs n’règleront probablement jamais leurs dettes… à vrai dire, j’ai même rarement eu autant d’emmerdes matériels, physiques, financiers, voire professionnels, au cours de ma déjà trop longue existence, et ce sur une si courte période ( pour être totalement honnête, il y a une heure, je témoignais même au Tribunal Correctionnel de Montauban ^^; ). J’reste donc fauché, célibataire, tordu et fonctionnaire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors quoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pfffffffrrrrrrt… J’ne sais pas ! Appelez ça comme vous voudrez : stupidité, ignorance, inconscience, ou, si vous êtes urbains, insouciance. Peu importe ! Toujours est-il que depuis que la dizaine suit la vingtaine, mon visage s’est détendu et la facétie m’a repris… pour de vrai ! C’en est même désarmant… juste constater qu’en ne se focalisant plus que sur soi, son bien-être, ses désirs, son Moi (beurk !), même si cela se fait au détriment d’autres, le reste frise la limite du futile et votre vie se facilite. Je me rétorquerais bien, alors, histoire de m’ouvrir les yeux, que cela ne durera qu’un temps… moui, peut-être… que quelques décisions prises ces derniers mois seront regrettées dans un futur plus ou moins éloigné. Aussi ! M’enfin, n’était-ce pas déjà le cas ces vingt dernières années…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’vais donc poursuivre mon ptit chemin aux formes diverses et variées si c’n’est celle de la croix : entrer dans la vie des uns, croquer à la pomme (ou au risotto d’poisson) du Ptit Bacchus, n’plus m’forcer avec les autres, voyager (un peu, un peu), barrer quelques noms d’mes répertoires papiers et mnémoniques, délaisser (un peu, un peu) les mondes virtuels pour d’autres plus goutus, ou reprendre de vieux contacts trop longtemps éteints… je verrai bien, tant que je continue de sourire… juste entamer une nouvelle page d’écriture, mais ailleurs, sous d’autres c’yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, procédant méthodiquement, et à l’instar de mes e-mails, téléphones, adresses, etc… etc… je ferme donc officiellement ce qui fut pour moi un refuge, ptit livre de confessions ou dévidoir à ordures, et pour vous, je l’espère, une petite fenêtre sur ce qui me trottait dans la tête souvent, de façon fugace, et en d’autres moments, de manière plus prégnante, que ce soit à tort ou  à raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, au fin fond d’mon ossuaire (cossu ^^), à côté d’un bon verre de Clément fraîchement entamé, assis sur ce costume de scorpion décidemment trop large pour ma carrure, j’ne tapoterai que ces quelques ultimes lettres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l'oubli. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’suis assez d’accord.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-3418985872114903418?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/3418985872114903418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=3418985872114903418&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3418985872114903418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3418985872114903418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2010/06/au-revoir-et-jamais.html' title='Au revoir et à jamais'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-4545205163864750529</id><published>2009-12-06T01:25:00.004+01:00</published><updated>2009-12-06T01:37:44.232+01:00</updated><title type='text'>La Couleur des Mots</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=120755.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Philippe Blasband ; 2006 ; non visionné)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Au détour d’une page… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;… virtuelle, j’ai trouvé ces quelques mots. C’était il y a quelques mois. Chaleur estivale… Accalmie sentimentale… Eclipse d’un soir vers une bastide qui n’est plus la même… Un instant, j’avis même cru pouvoir, vouloir… feindre d’être un autre… vivre ?… Ce n’était juste pas moi, plus moi… jamais peut-être. Un été surprenant… l’ami roi des alouettes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, fi de mes atermoiements. RHAAAAAAAAAAAAAA ! Le sujet !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu d’une fiche sur Toulouse Web donc, outre la belle et mystérieuse Laure, je croisais ces quelques vers que je m’empressais de copier… coller… je ne peux expliquer, justifier. Propos anodins, aucuns sentiments, ni attachements. La simple beauté d’une plume anonyme… Admiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, Inconnue, si, par le plus fortuit des hasards, un jour, tes errances virtuelles te menaient en cette tanière, et qu’encore j’y sois… un simple merci t’échoit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les pas de nos doigts&lt;br /&gt;sur un vitrail de neige&lt;br /&gt;laissent des traces&lt;br /&gt;que la prochaine neige efface&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;......j'ai la certitude de la couleur"&lt;img hidden="true" style="border: medium none ; position: absolute; z-index: 2147483647; opacity: 0.6; display: none;" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAABgAAAAYCAYAAADgdz34AAADsElEQVR4nK2VTW9VVRSGn33OPgWpYLARbKWhQlCHTogoSkjEkQwclEQcNJEwlfgD/AM6NBo1xjhx5LyJ0cYEDHGkJqhtBGKUpm3SFii3vb2956wPB/t+9raEgSs52fuus89613rftdcNH8/c9q9++oe/Vzb5P+3McyNcfm2CcPj9af9w6gwjTwzvethx3Bx3x8xwd1wNM8dMcTNUHTfFLPnX6nVmZpeIYwf3cWD/PhbrvlPkblAzVFurKS6GmmGqqComaS+qmBoTI0Ncu3mXuGvWnrJ+ZSxweDgnkHf8ndVTdbiT3M7cQp2Z31dRTecHAfqydp4ejhwazh6Zezfnu98E1WIQwB3crEuJ2Y45PBTAQUVR9X4At66AppoEVO1Q8sgAOKJJjw6Am6OquDmvHskZ3R87gW+vlHz98zpmiqphkkRVbQtsfPTOC30lJKFbFTgp83bWh7Zx/uX1B6w3hI3NkkZTqEpBRDBRzG2AQHcwcYwEkOGkTERREbLQ/8HxJwuW7zdYrzfZ2iopy4qqEspKaDYravVm33k1R91Q69FA1VBRzFIVvXbx5AgXT44A8MWP81yfu0utIR2aVK3vfCnGrcUNxp8a7gKYKiLCvY2SUvo/aNtnM3e49ucK9S3p0aDdaT0UAVsKi2tVi6IWwNL9JvdqTdihaz79/l+u/rHMxmaJVMLkS2OoKKLWacdeE3IsSxctc2D5Qcl6vUlVVgNt+fkPPcFFmTw1xruvT7SCd7nuVhDQvECzJH90h0azRKoKFRkAmP5lKTWAGRdefoZL554FQNUxB92WvYeA5UN4PtSqwB2phKqsqMpBgAunRhFR3j49zuU3jnX8k6fHEQKXzh1jbmGDuYU6s4t1rt6socUeLLZHhYO2AHSHmzt19ihTZ48O8Hzl/AmunD/BjTvrvPfNX3hWsNpwJCvwYm+ngug4UilSCSq6k8YPtxDwfA+WRawIWFbgscDiULcCEaWqBFOlrLazurupOSHLqGnEKJAY8TwBEHumqUirAjNm52vEPPRV4p01XXMPAQhUBjcWm9QZwijwokgAeYHlHYA06KR1cT6ZvoV56pDUJQEjw0KeaMgj1hPEY4vz2A4eW0/e1qA7KtQdsxTYAG0H3iG4xyK1Y+xm7XmEPOJZDiENzLi2WZHngeOjj2Pe+sMg4GRYyLAsx7ME4FnsyTD9pr0PEc8zPGRAwKXBkYOPEd96cZRvf11g9MDe7e3R4Z4Q+vyEnn3P4t0XzK/W+ODN5/kPfRLewAJVEQ0AAAAASUVORK5CYII%3D" id="myFxSearchImg" height="24" width="24" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-4545205163864750529?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/4545205163864750529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=4545205163864750529&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/4545205163864750529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/4545205163864750529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/12/la-couleur-des-mots.html' title='La Couleur des Mots'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-3375824165232005978</id><published>2009-12-05T23:22:00.003+01:00</published><updated>2009-12-05T23:25:36.255+01:00</updated><title type='text'>Contre-Enquête</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=112382.html"&gt;(de Franck Mancuso ; 2006 ; ***)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« L’un sème, l’autre récolte. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à l’intervention du meilleur ami à moi que j’ai en ce lieu perdu, une petite question qui depuis quelques temps me trotte à l’esprit me vient dans la tête… ou inversement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel et réellement le nombre d’individus traînant en ce lieu oublié de chacun et méconnu de tous ? Quelles pensées suffisamment perverses osent encore porter un regard sur mes états d’âme ténébreux, affligeants, nombrilistes, et pour tout dire, inintéressants ? Outre les amis et connaissances, nul doute que quelques échappés d’un obscure asylum pourraient ici s’égarer au risque d’y perdre le peu de conscience humaine leur restant, mais en ce cas, qui êtes vous ? N’aurai-je que la plus petite connaissance de votre existence ? Le propos est proprement et sûrement insignifiant, mais je m’interroge…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, appelez ça forfanterie ou goût de l’autosatisfaction porté au pinacle de l’art de la masturbation mentale, mais j’aimerais qu’en ce lieu vous vous dévoiliez… histoire de faire un vrai état des lieux de « l’utilité » tout relative, déjà marquée par mes guillemets, de cet antre chiasseux. Je ne vous demande donc qu’un bon (ou mauvais) geste, quelques mots, des trombes, un silence même, mais… une intervention dans les « Pensées Perdues » d’In Cauda Venenum, que je me fasse une idée de qui me lit, me vomit, me parcours, m’exècre, m’adule, me suce ou me régurgite. J’avoue ma curiosité en la matière, pas tant dans l’opinion que vous avez du rédacteur (mais si vous en avez une sur ces lieux, ne vous gênez pas ! Voir le sujet pré-précédent), mais davantage dans le nombre que vous représentez…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je tacherai même de n’y faire aucun commentaire… que je vous lise, vomisse, parcours, etc, etc… je vous y voue tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, mes vœux/anathèmes vous accompagnent !&lt;img hidden="true" style="border: medium none ; position: absolute; z-index: 2147483647; opacity: 0.6; display: none;" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAABgAAAAYCAYAAADgdz34AAADsElEQVR4nK2VTW9VVRSGn33OPgWpYLARbKWhQlCHTogoSkjEkQwclEQcNJEwlfgD/AM6NBo1xjhx5LyJ0cYEDHGkJqhtBGKUpm3SFii3vb2956wPB/t+9raEgSs52fuus89613rftdcNH8/c9q9++oe/Vzb5P+3McyNcfm2CcPj9af9w6gwjTwzvethx3Bx3x8xwd1wNM8dMcTNUHTfFLPnX6nVmZpeIYwf3cWD/PhbrvlPkblAzVFurKS6GmmGqqComaS+qmBoTI0Ncu3mXuGvWnrJ+ZSxweDgnkHf8ndVTdbiT3M7cQp2Z31dRTecHAfqydp4ejhwazh6Zezfnu98E1WIQwB3crEuJ2Y45PBTAQUVR9X4At66AppoEVO1Q8sgAOKJJjw6Am6OquDmvHskZ3R87gW+vlHz98zpmiqphkkRVbQtsfPTOC30lJKFbFTgp83bWh7Zx/uX1B6w3hI3NkkZTqEpBRDBRzG2AQHcwcYwEkOGkTERREbLQ/8HxJwuW7zdYrzfZ2iopy4qqEspKaDYravVm33k1R91Q69FA1VBRzFIVvXbx5AgXT44A8MWP81yfu0utIR2aVK3vfCnGrcUNxp8a7gKYKiLCvY2SUvo/aNtnM3e49ucK9S3p0aDdaT0UAVsKi2tVi6IWwNL9JvdqTdihaz79/l+u/rHMxmaJVMLkS2OoKKLWacdeE3IsSxctc2D5Qcl6vUlVVgNt+fkPPcFFmTw1xruvT7SCd7nuVhDQvECzJH90h0azRKoKFRkAmP5lKTWAGRdefoZL554FQNUxB92WvYeA5UN4PtSqwB2phKqsqMpBgAunRhFR3j49zuU3jnX8k6fHEQKXzh1jbmGDuYU6s4t1rt6socUeLLZHhYO2AHSHmzt19ihTZ48O8Hzl/AmunD/BjTvrvPfNX3hWsNpwJCvwYm+ngug4UilSCSq6k8YPtxDwfA+WRawIWFbgscDiULcCEaWqBFOlrLazurupOSHLqGnEKJAY8TwBEHumqUirAjNm52vEPPRV4p01XXMPAQhUBjcWm9QZwijwokgAeYHlHYA06KR1cT6ZvoV56pDUJQEjw0KeaMgj1hPEY4vz2A4eW0/e1qA7KtQdsxTYAG0H3iG4xyK1Y+xm7XmEPOJZDiENzLi2WZHngeOjj2Pe+sMg4GRYyLAsx7ME4FnsyTD9pr0PEc8zPGRAwKXBkYOPEd96cZRvf11g9MDe7e3R4Z4Q+vyEnn3P4t0XzK/W+ODN5/kPfRLewAJVEQ0AAAAASUVORK5CYII%3D" id="myFxSearchImg" height="24" width="24" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-3375824165232005978?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/3375824165232005978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=3375824165232005978&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3375824165232005978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3375824165232005978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/12/contre-enquete.html' title='Contre-Enquête'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-9068477983442996642</id><published>2009-12-04T22:19:00.002+01:00</published><updated>2009-12-04T22:21:33.113+01:00</updated><title type='text'>Police</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=582.html"&gt;(de Maurice Pialat ; 1985 ; ****)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Mais que fait la…? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bin oui… du jour au lendemain, le style d’écriture des dates, réponses, et phrase de conclusion de ce blog ont sauté, comme ça, sans prévenir. J’n’ai pas vraiment d’explications sur le sujet et surtout cela ne semblait pas cantonné à mon ordinateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai donc modifié le style pour l’uniformiser au reste, mais cela m’ennuie quelque peu. Aussi, si d’aventure un génial informaticien de passage pouvait m’filer, à défaut de solution, une explication, j’frétillerais incidemment de la queue (encore plus que d’habitude quoi). :D&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fait, la police originelle s’appelait Adine Kirnberg-script.&lt;img hidden="true" style="border: medium none ; position: absolute; z-index: 2147483647; opacity: 0.6; display: none;" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAABgAAAAYCAYAAADgdz34AAADsElEQVR4nK2VTW9VVRSGn33OPgWpYLARbKWhQlCHTogoSkjEkQwclEQcNJEwlfgD/AM6NBo1xjhx5LyJ0cYEDHGkJqhtBGKUpm3SFii3vb2956wPB/t+9raEgSs52fuus89613rftdcNH8/c9q9++oe/Vzb5P+3McyNcfm2CcPj9af9w6gwjTwzvethx3Bx3x8xwd1wNM8dMcTNUHTfFLPnX6nVmZpeIYwf3cWD/PhbrvlPkblAzVFurKS6GmmGqqComaS+qmBoTI0Ncu3mXuGvWnrJ+ZSxweDgnkHf8ndVTdbiT3M7cQp2Z31dRTecHAfqydp4ejhwazh6Zezfnu98E1WIQwB3crEuJ2Y45PBTAQUVR9X4At66AppoEVO1Q8sgAOKJJjw6Am6OquDmvHskZ3R87gW+vlHz98zpmiqphkkRVbQtsfPTOC30lJKFbFTgp83bWh7Zx/uX1B6w3hI3NkkZTqEpBRDBRzG2AQHcwcYwEkOGkTERREbLQ/8HxJwuW7zdYrzfZ2iopy4qqEspKaDYravVm33k1R91Q69FA1VBRzFIVvXbx5AgXT44A8MWP81yfu0utIR2aVK3vfCnGrcUNxp8a7gKYKiLCvY2SUvo/aNtnM3e49ucK9S3p0aDdaT0UAVsKi2tVi6IWwNL9JvdqTdihaz79/l+u/rHMxmaJVMLkS2OoKKLWacdeE3IsSxctc2D5Qcl6vUlVVgNt+fkPPcFFmTw1xruvT7SCd7nuVhDQvECzJH90h0azRKoKFRkAmP5lKTWAGRdefoZL554FQNUxB92WvYeA5UN4PtSqwB2phKqsqMpBgAunRhFR3j49zuU3jnX8k6fHEQKXzh1jbmGDuYU6s4t1rt6socUeLLZHhYO2AHSHmzt19ihTZ48O8Hzl/AmunD/BjTvrvPfNX3hWsNpwJCvwYm+ngug4UilSCSq6k8YPtxDwfA+WRawIWFbgscDiULcCEaWqBFOlrLazurupOSHLqGnEKJAY8TwBEHumqUirAjNm52vEPPRV4p01XXMPAQhUBjcWm9QZwijwokgAeYHlHYA06KR1cT6ZvoV56pDUJQEjw0KeaMgj1hPEY4vz2A4eW0/e1qA7KtQdsxTYAG0H3iG4xyK1Y+xm7XmEPOJZDiENzLi2WZHngeOjj2Pe+sMg4GRYyLAsx7ME4FnsyTD9pr0PEc8zPGRAwKXBkYOPEd96cZRvf11g9MDe7e3R4Z4Q+vyEnn3P4t0XzK/W+ODN5/kPfRLewAJVEQ0AAAAASUVORK5CYII%3D" id="myFxSearchImg" height="24" width="24" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-9068477983442996642?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/9068477983442996642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=9068477983442996642&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/9068477983442996642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/9068477983442996642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/12/police.html' title='Police'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-2935269996448958666</id><published>2009-11-28T03:28:00.003+01:00</published><updated>2009-11-28T05:09:31.221+01:00</updated><title type='text'>Le Silence des Agneaux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=6641.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Jonathan Demme ; 1990 ; *****)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« J’ai le plus profond respect pour le mépris que j’ai des hommes. » P.Desproges&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi faut-il toujours qu’en ces lieux virtuels, un message heureux apporte souvent plus de réponses qu’un mauvais augure ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci n’est pas une critique mais simplement le constat que je m’applique à moi-même depuis quelques jours. Il est pourtant peu de choses que je m’interdis ici, en cette sombre cache, si ce n’est citer quelques prénoms, oser quelques supputations, taire mes plus sombres projets…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…….Non !!! Mensonges !!! Allons, Robin (oui, c’est mon prénom pour ceux qui passeraient là sans réellement me connaître)…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JE m’interdis tant de choses, ici ou ailleurs. Par un simple silence, ou des procédés d’esquives, allusions ou encore images compréhensibles d’un sérail bien souvent constitué de mon unique et modeste personne, je laisse filer maintes réflexions, que celles-ci soient fausses, immédiates, d’une finesse sans nom, ou d’une méchanceté aussi gratuite qu’éphémère. Et cela me fait mal…&lt;br /&gt;NOUS nous censurons tous sans arrêt, à longueur de vie, pour conserver la bienséance toute humaine nécessaire à une vie en communauté (merde, j’allais dire collocation…). L’hypocrisie sociale ! Mon terme… Ma religion… Dogme gerbatoire… et celui de tous ceux que je côtoie : pas un ou une qui ne se soit trempé dextre et senestre au bénitier de la fausseté. Humain me direz-vous ? Lassant aussi à la longue… un élément de plus qui, en caressant dans le sens du poil nos vies bien polies, vient ajouter à la complexité de comprendre l’autre puisqu’il/elle ne parle pas, ne s’exprime pas, cache ou dissimule, sans que cela soit d’ailleurs lié à de mauvaises intentions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et arrive le temps où certains se noient dans ce magma de non-dits… Heureusement… pfiouuuuuuuu… sauvés…  là n’est pas le sujet !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TOUT CELA POUR DIRE… que j’ai parfois l’impression d’être tellement loin de mon désir premier concernant ce blog, conservant toujours en l’esprit le goût de son contenu tel que je le décrivais dans &lt;a style="color: rgb(0, 153, 0);" href="http://icvenenum.blogspot.com/2006/07/to-blog-or-not-to-blog.html"&gt;ma première entrée&lt;/a&gt;. L’autocensure y règne comme partout ailleurs dans ma vie, la vôtre, dans différentes mesures bien entendu.&lt;br /&gt;Même si je ne supprime rien de ce que j’écris ici, je le réfléchis, le jugule, le modèle afin de ne point trop sortir des cadres de la courtoisie, de l’amitié, de l’amour, de la haine… ne point blesser. Mais au final… à quoi bon ? Et ailleurs… diable, diantre, palsambleu… Est-ce pire ? Comment savoir ! Nous reste alors nos seuls yeux pour absorber l’encre des ces mots que nous ne pouvons pleurer. Notre esprit pour deviner, interpréter, absorber, ce que l’« autre » a voulu dire et pourquoi, comment, avec qui, dans quel état d’esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, jeunes femmes et jeunes hommes, une simple prière sur l’autel de cette religion qu’à l’instar de votre (faux) serviteur j’honnis… lorsque mes messages vous semblent abscons, pitoyables, ténébreux… n’hésitez pas… répondez, questionnez, curiositez, et ce jusqu’à la lie. Je tacherai alors à mon tour, de quelques mots, d’enlever un clou du bras de mon Christ, voire de faire tomber vos croix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-2935269996448958666?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/2935269996448958666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=2935269996448958666&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/2935269996448958666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/2935269996448958666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/11/le-silence-des-agneaux.html' title='Le Silence des Agneaux'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-3951610921395526642</id><published>2009-11-23T05:25:00.002+01:00</published><updated>2009-11-23T17:28:58.377+01:00</updated><title type='text'>La Mort aux Trousses</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=531.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(d’Alfred Hitchcock ; 1959 ; *****)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« La nostalgie est au bonheur, ce que mon existence est à la vie.»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est des mois… des semaines… des jours… des nuits… ce soir… quand l’envie de toucher est/reste viscérale, que le regard happe l’image d’une épaule surgie du passé, plus rien ne comptant davantage que d’être aimé au moins un peu, encore… alors l’illusion froide fond au zénith de la réalité : l’espoir même ne veut plus de vos pensées, l’avenir riant d’un hypothétique bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non-vie lénifiante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un zombi au cœur arraché goutant de son regard éteint les émotions de ceux qui l’entourent. Pathétique pantin au choix d’un quotidien à son image, grotesque… ultime bouffonnerie d’un coquin de sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite mort anorgasmique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de solutions à cette inextricable situation. Oublier… se perdre… et cette mémoire qui ne me fait défaut sur ce qui me blesse, sur ce que j’aime. Cruelle ironie. Aussi, je m’offense : dans la chair et l’esprit, je punis ce que j’avais mis tant de temps à accepter, je gomme mes errements chimériques en reprenant conscience de ce que j’étais… une difformité… un rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste m’effacer à mon propre regard… dégoût.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-3951610921395526642?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/3951610921395526642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=3951610921395526642&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3951610921395526642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3951610921395526642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/11/la-mort-aux-trousses.html' title='La Mort aux Trousses'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-16503256787209441</id><published>2009-10-28T18:27:00.007+01:00</published><updated>2009-10-28T18:41:28.508+01:00</updated><title type='text'>A la poursuite d’octobre rouge</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=5947.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de John McTiernan ; 1990 ; ***)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Ouroboros »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin d’un cycle, long, éreintant, à la trajectoire immuable et pourtant tortueuse… maladresses, blessures, ingérences, erreurs, peines… oubli… tant de valeurs, mots, idées… observés, épiés, interprétés, fourvoyés, décryptés… un interminable voyage dont les paysages n’étaient trop souvent que d’esprits et d’images, souvenirs et regrets… Elle, Moi, eux, vous, lui… corps à corps, cris à cris… maelström d’individus aux motivations, complexes ou simples, canevas aux fils multicolores entremêlés… simple écheveau d’une balançoire où je balançais… triste échafaud d’une corde où je pendais… drôle… drôle d’année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’y ai fait nombre de choses dont je me serais cru incapable, me surprenant parfois, me décevant… souvent, trop ; parcours initiatique dont j’aurai préféré découvrir les sombres talus de toutes autres manières possibles, les retouchant de couleurs plus vives et prometteuses à loisir. Je ne tenais tout simplement pas le pinceau… je ne pouvais même me targuer d’être de poils… je me contentais d’être la toile. Force est de constater qu’en ce jour, le chevalet sur lequel je trône reste la seule ancre à même de me maintenir debout face aux vents mauvais. Depuis ce simple morceau de bois, chahuté encore par les éléments inconstants de mes humeurs, mon regard se porte au loin, devant… lors que ma conscience scrute par-dessus mon épaule… et les deux de se croiser sur le même horizon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vingt-huit  octobre ; nuit noire ; aux alentours de dix huit heure… il y a un an… aujourd’hui… demain… Nouveau cycle : je reprends ma course sisyphienne, le souffle court, à la recherche de chimères, de déesse, de… le saurai-je un jour… l’avouerai-je un autre…?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joy… aux d’anniversaire !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-16503256787209441?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/16503256787209441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=16503256787209441&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/16503256787209441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/16503256787209441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/10/la-poursuite-doctobre-rouge.html' title='A la poursuite d’octobre rouge'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-4645395671539413109</id><published>2009-08-28T22:40:00.003+02:00</published><updated>2009-08-29T13:22:24.768+02:00</updated><title type='text'>Le Temps Retrouvé</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=7869.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Raoul Ruiz ; 1999 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Dix mois ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis moi…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-4645395671539413109?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/4645395671539413109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=4645395671539413109&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/4645395671539413109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/4645395671539413109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/08/le-temps-retrouve.html' title='Le Temps Retrouvé'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-6005507826945090724</id><published>2009-08-11T00:00:00.004+02:00</published><updated>2009-08-29T13:21:37.850+02:00</updated><title type='text'>Pulsions</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=280.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Brian de Palma ; 1980 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions. » S.F.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, depuis quelques heures, jours, semaines, je vis dans l’inconscience. Et je dois avouer que c’est une surprise… pire, une désillusion pour moi. Je ne me savais qu’humain, aujourd’hui je me découvre lie… je ne suis donc qu’un animal, meilleur, pire, comme tous les autres ? Il est des images que l’on aime à érafler, j’ai à jamais balafré ce que je croyais être mon reflet et qui n’était au final que l’instantané d’un moment fugace… et de cela, je me moque…. sur l’instant.&lt;br /&gt;Je suis comme je suis… simple bête faite de pulsions, assouvies dans les bras d’une autre ou à la force du poignet. Mes sentiments me semblent parfois si violents, d’autres si éphémères. Je me révèle… je me découvre… Surprise ? Désillusion ? A vrai dire, je m’en moque totalement… Je ne fais qu’avancer sans me soucier du lendemain, préférant l’étrangeté de la (re)découverte au calme du pressenti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard viendront les interrogations… si cela pouvait attendre ma majorité !!! ;p&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-6005507826945090724?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/6005507826945090724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=6005507826945090724&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/6005507826945090724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/6005507826945090724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/08/pulsions.html' title='Pulsions'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-133275259677476404</id><published>2009-08-02T21:26:00.005+02:00</published><updated>2009-08-29T13:20:58.709+02:00</updated><title type='text'>30 Ans</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=25127.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Laurent Perrin ; 2000 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Naissance ou Renaissance ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Huit mois et vingt-deux jours… Une gestation quasi-normale. Le terme était si proche que ce soir là, un lundi, n’y tenant plus, je décidais de m’extirper de cette gangue de peine, sans raisons réelles, ou actes déclencheurs évidents. Peut-être était-il simplement temps ? Là, las, j’ouvrais enfin les yeux devant un écran de pixels emplis, poussais ce cri primal que seule ma conscience hurlait, et naturellement, (re)commençais à (re)vivre (rayer la mention inutile... tous les choix seront appropriés !). Lundi 20 juillet…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qu’elle fut longue cette grossesse… Qu’elle fut patiente, Elle, procréatrice et sage femme, qui sous ses airs rudes ne cessa jamais de veiller sur moi… Que, les semaines passant, je causais de souci, créais de bile, déversais de poison… Blessé, blessant, âme, amie, amis, famille…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M’extirpant du ventre mou de tristesse, le regard encore noyé des mucosités de paysages passéistes et amers, enfin j’essuyais un œil… puis l’autre… et d’un cillement timide, bref, balayait l’avenir qui se dissimulait sous mes humeurs automnales. Ce que je vis n’était plus cette poche sombre où je me complaisais, endormi depuis des mois, ténébreux cocon de sécurité toute relative, ténébreuses habitudes illusoires… Non, rien… Plus de barrières autres que ce qui semblait être des choix, les miens, mes envies, mes pulsions… Je fronçais un peu les sourcils sous cet éclairage nouveau d’une vie déjà bien accomplie : mais était-ce réellement panorama inédit que je percevais là ? N’avais-je pas comme une impression de déjà-vu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naissais-je ou n’étais-je pas seulement et finalement pris dans l’indicible cercle d’une cruelle réincarnation ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pensée… l’immédiateté… les muscles de mon front se détendaient à l’unisson : je laissais aux jours à venir le soin de me l’indiquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ils montrèrent, guidèrent, filèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sensations…. Pénétrations… Illusions… Emotions… Divagations… Discussions… Masturbations… Rédactions… Attractions…&lt;br /&gt;L. , puis Aile, et encore Elle, comme une farandole de cette belle consonne : aguichante, entêtante, bandante, stimulante, savante, mordante, dilettante, émouvante, violente… Alcools, rires, sourires,… Plus de drames, juste des ombres, celles nuageuses voilant l’astre à peine plus d’un instant avant de le laisser enfin brûler les idées noires !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était il y a sept ans, j’en avais trente : la plus belle année de ma vie. Je pourrais prétendre qu’elle se reproduit à l’identique aujourd’hui, que les tripes et le cœur battent à l’instar de cette année 2002 (Renaissance !), mais ce ne serait que mensonge : je ne suis simplement plus le même. Comme Elle me le disait, Elle m’a changé depuis cette période… je le sais… en bien, en mal, cela n’a pas d’importance, je puis juste affirmer que je ne suis plus celui-là, plus complètement. Des radicules juste germant alors, un arbrisseau prend aujourd’hui sont essor, agitant son feuillage léger, du moins me semble-t-il (Naissance !). Il n’est guère robuste encore, mais aux vents nombreux résiste, ploie sans rompre, se redressant plus vert, moins innocent. Avec ce soleil, encore longtemps il croîtra. La brise est légère…&lt;br /&gt;L’effraie déjà y niche en son cœur, tandis que plus haut, en sa cime, Buse s’est posée, agaçant les branches de ses serres, faisant frémir les feuilles plus qu’au vent. Entre les racines, une Belle y grave quelques mots, ancrant en la chair fraîche quelques écrits salaces et tentateurs de la pointe de ses ongles, provoquant une houle violente sous la peau boisée. Enfin, un peu à l’écart, Elle sommeille… son souffle est régulier… elle ignore tout de l’ombre qui lentement la couvre à mesure que l’arbre, protecteur, étend quelques ramures tout de vert mantelées : ainsi, les pluies et éléments ligués ne pourront la menacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que de souffles à frissonner, de terres à fouiller, de sillons à creuser, de volatiles à observer …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dernière fois, je regarde en arrière, les vestiges de ce que je fus durant de trop longs Moi(s), le reflet émergeant du liquide amniotique poisseux et coloré : non loin de là, un masque de cire, brisé, où se dessine toujours une triste grimace, vague ébauche de sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mien est réel… je l’avais oublié : je vis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-133275259677476404?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/133275259677476404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=133275259677476404&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/133275259677476404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/133275259677476404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/08/30-ans.html' title='30 Ans'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-8781966340835095190</id><published>2009-08-02T15:30:00.005+02:00</published><updated>2009-08-29T13:19:15.957+02:00</updated><title type='text'>Les Métamorphoses du Choeur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=58943.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(De Marie-Claude Treilhou ; 2005 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Nymphose ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUOI ? DEUX TITRES ? MAIS QUELLE EST CETTE HERESIE ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi pourriez-vous entamer quelques réponses à ce court message à caractère informatif, si l’explication qui suivait n’existait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques mois déjà, une idée me trotte en tête, petite graine plantée par ma moitié d’âme et son ancien nid : à chaque entrée, la blonde (à moins que ce ne soit rousse ^^) usait de titres musicaux pour illustrer le texte nouvellement éclos. Je trouvais l’idée jolie, et loin d’être impertinente. Je décidais donc, un jour, d’imiter la pensée ayant mené à cette originalité… mais mes connaissances musicales étant ce qu’elles sont, déjà je voyais les limites de mon outrecuidant détournement : comment donc allais-je trouver des intitulés pour quelques entrées pouvant au gré des semaines porter des noms aussi divers que « Le Youki », « Bouge de là » ou même « Caravane » ?.(j’espère que personne ne vient de poser Raoul sur son clavier…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solution était évidente… point de musiques pour moi… mais des films,  œuvres cinématographiques vues ou ignorées (merci les moteurs de recherche), bonheur d’images constamment renouvelées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, désormais, chaque nouveau sujet comportera son titre au cinéma se référant, avec nom du réalisateur, année de sortie, et bien sûr, si je l’ai vu, une petite appréciation cinq étoiles pour indiquer ce que je pense du film. Puis suivra le titre qui aurait du être initialement apposé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous engage d’ailleurs à répondre, lorsque vous le faîtes, au sujet autant qu’à la pellicule mise en avant… surtout si je ne l’ai vu et vous, oui ! Les anciennes entrées vont d’ailleurs bien vite, si ce n’est déjà fait, se voir ainsi transformées : vos avis peuvent donc remonter aux toutes premières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant…? Je n’ai plus, dans l’instant, qu’à vous souhaiter... « Bon film ! »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-8781966340835095190?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/8781966340835095190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=8781966340835095190&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/8781966340835095190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/8781966340835095190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/08/les-metamorphoses-du-choeur.html' title='Les Métamorphoses du Choeur'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-4047408056838033908</id><published>2009-07-14T23:52:00.006+02:00</published><updated>2009-08-29T13:18:36.898+02:00</updated><title type='text'>Parmi Les Pierres Grises</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3742.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Kira Mouratova ; 1983 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Ka…a »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai fait d’abord que l’apercevoir, comme une ombre d’albâtre s’échappant de la lumière du jour, brise troublant le halo du soleil… un instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai marché vers l’Afrique, admiré le geste, baguenaudé dans des contrées oniriques, lorgné sur l’ébène d’un chevelure ondulée, rêvé d’assoupissement tantrique, ai même regardé d’autres époques, voyagé en bordure d’esprits, caressé des peaux issues des veines profondes, pour qu’au final, mon chemin me ramène sur mes pas, les siens… encore et toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se tenait là, immobile, comme apaisée, accomplie au milieu de ses frères et soeurs : j’enviais la pâleur de sa robe, la lourdeur tranquille de sa mise. Ma dextre ne fit qu’effleurer l’épiderme sans vie : l’émotion courait pourtant de ses artères, le picotement au bout de mes doigts remontant jusque ma colonne dans un frisson délicieux.  Je fermais alors les yeux… son regard transperçant l’être, le mien, le leur, ne me quittait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simple, belle, évidente, comme le sentiment qui chaque jour m’accouche... comme toujours… à jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/Sl0HVP7-XFI/AAAAAAAAABU/q9wl48dAon4/s1600-h/DSCF3316.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/Sl0HVP7-XFI/AAAAAAAAABU/q9wl48dAon4/s320/DSCF3316.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358447193277488210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Marc Zoro©&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-4047408056838033908?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/4047408056838033908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=4047408056838033908&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/4047408056838033908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/4047408056838033908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/07/kaa.html' title='Parmi Les Pierres Grises'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/Sl0HVP7-XFI/AAAAAAAAABU/q9wl48dAon4/s72-c/DSCF3316.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-8784744660574191098</id><published>2009-07-07T18:05:00.004+02:00</published><updated>2009-08-29T13:17:50.422+02:00</updated><title type='text'>Laurel et Hardy Sèment La Panique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.cine-fiches.com/laurel+et+hardy+sement+la+panique,1928.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Leo McCarey ; 1928 ; ****)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« 28 jours plus tard »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... ou les pérégrinations des virus grippaux dans nos vertes contrées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Figurez-vous qu'histoire de restaurer le calme dans le territoire, histoire de prendre un relais médiatique un peu faiblissant ces derniers jours, la Direction des Personnels et de l'Adaptation de l'Environnement Professionnel, service du Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi de Madame Lagarde, a décidé de disséminer une « petite » note dans nos services, provoquant, vous vous en douterez à sa lecture, des petits mouvements d'inquiétude dans les personnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Conduite à tenir&lt;br /&gt;- Pour les agents&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RECOMMANDATIONS GENERALES :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas serrer les mains.&lt;br /&gt;Ne pas embrasser.&lt;br /&gt;Ne pas s'alimenter dans les bureaux.&lt;br /&gt;Port du masque en cas de déplacement dans les bureaux, déplacements à réduire au strict nécessaire.&lt;br /&gt;Mesures particulières :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PERSONNEL D'ACCUEIL, CAISSIER, GUICHET, COURRIER&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Port du masque FF P2 (voir utilisation).&lt;br /&gt;Changement du masque toutes les 4 heures ou à chaque déplacement dans les bureaux.&lt;br /&gt;Prévoir poubelle hermétique avec sacs jetables munis de liens de serrage.&lt;br /&gt;Utilisation de gants jetables, notamment pour la manipulation des documents présentés par le public.&lt;br /&gt;Solution hydro-alcoolique pour le nettoyage des mains.( voir recommandations).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PERSONNEL DE MENAGE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Port de gants jetables, à changer avant d'entrer dans chaque bureau, à jeter dans la poubelle.&lt;br /&gt;Masques FFP2 ( voir utilisation), et des lunettes jetables.&lt;br /&gt;Aérer les bureaux,&lt;br /&gt;Utiliser des bombes désinfectantes d'ambiance et pour le matériel.&lt;br /&gt;Si possible, changer l'eau de nettoyage entre chaque bureau.&lt;br /&gt;Pour la collecte des poubelles, : port des gants, masque FFP2 et lunettes.&lt;br /&gt;Les renfermer dans un 2ème sac poubelle fermé d'un lien avant d'évacuer les poubelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour le public&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affichette extérieure :&lt;br /&gt;«  Ne vous présentez au guichet qu'en cas d'absolue nécessité, sinon, vous pouvez contacter nos agents à disposition à tel numéro de téléphone, Internet... »&lt;br /&gt;A définir, balisage d'une file à respecter par barrière mobile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affichette intérieure :&lt;br /&gt;garder une distance d'environ 2 mètres entre les personnes.&lt;br /&gt;Nettoyer les mains avec gel hydro-alcoolique à l'entrée,&lt;br /&gt;Vous devrez venir avec un masque type chirurgical,&lt;br /&gt;En sortant, jeter le masque usagé dans une poubelle extérieure.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue que personnellement, tout cela m'a bien fait rire, sachant que si une pandémie de cette envergure touchait effectivement le pays, + de 40% du personnel, et des gens donc, seraient aux choux, au minimum. Les collègues dans leur ensemble l'ont un peu moins bien pris que moi. Il faut bien que notre petite planète auto-régule tout ce foutoir de temps en temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m'amuse le plus est de nous imaginer suivant toutes ces consignes... avec ces masques, ces gants, bientôt les cagoules et les combinaisons orange... Nihon ni irashaimasu !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, connaissant « un ptit peu » les moyens administratifs français, je veux dire en dehors des petites sauteries Elizéennes, Ministérielles et même Directionnelles, je pense que produits, masques et gants seraient probablement livrés en nombre suffisant... à peine un mois après la fin de la crise (d'où le titre de l'entrée). Lors des alertes terroristes au début du siècle, les services courriers étaient forts peu pourvus pour ne pas se prendre des giclées de poudre blanche en pleine trogne dès lors qu'ils ouvraient une missive : je l'ai vécu. Ou comment s'entendre dire, je l'imagine déjà : bon, vous avez un masque pour la semaine, donc ne respirez pas trop souvent... ou encore, et les gants, on va dire que ce sera pour la journée, vous les retournerez demain!&lt;br /&gt;Et puis c'est surtout que j'en connais un paquet qui ne s'emmerderait pas avec tout ça, public ou personnel : nous ne sommes point trop en pays, hum, civilisé lorsqu'il s'agit du respect d'autrui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'fin bref, clair que si un jour une pandémie éclate, je lèche la vitre du guichet chaque soir. Rien à foutre de la populace et d'ce taf' vitrine : j'veux rester au chaud chez moi, ou au frais six pieds sous terre, merde !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-8784744660574191098?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/8784744660574191098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=8784744660574191098&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/8784744660574191098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/8784744660574191098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/07/28-jours-plus-tard.html' title='Laurel et Hardy Sèment La Panique'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-7614576586012637423</id><published>2009-07-04T02:47:00.005+02:00</published><updated>2009-08-29T13:15:46.219+02:00</updated><title type='text'>Autant En Emporte Le Vent</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27782.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Victor Fleming ; 1950 ; ***)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« You're too much of a swine for me. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle-là, je ne l’avais encore jamais eu. J'en rigole encore… un peu jaune aussi, j'avoue. Comme quoi, on se lasse de tout *. Comme dirait le joueur de World of Warcraft basique après un nouvel échec dans une tentative d'occire Maexxna la velue, "C'était mon dernier try !" **… A quoi bon aller contre sa nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprendrai jamais ce qui ne va pas chez moi (dans ma relation au sexe dit faible, dois-je préciser)… ou plutôt si, je ne le comprends que trop bien.  J'n'ai pas envie d'être comme les autres, je ne suis pas comme les autres : c'n'est pas une forfanterie, hein, cela m'arrangerait ! Juste un constat, triste mais on n'est comme on naît (à chaque seconde sa découverte... d'autres pourraient aussi rétorquer, et à raison, "on est toujours le fils de ses oeuvres"…***). Lorsque l'on me parle de l'homme en général, de ce "Vous" impersonnel et dégradant, de cette primalité de l'instinct, chaque fois mon esprit se rebelle, se révulse, tant je me sens éloigné du canon masculin, ou au moins de l'image que l'on m’en donne. Et je me serais bien passé de cet état de fait, surtout dans mes "jeunes" années. J'admets qu'à l'époque, outre une certaine inexpérience, conséquence de ma timidité toute relative, du traumatisme parental indéniable, j'n'avais aussi pas un physique facile, mais guère moins que la grande majorité de mes camarades ****. Reste que cela soit dû au physique, au caractère, à la discussion et autres outils de communication mis à notre portée par madame évolution, jamais je ne fus plus que le voisin de pupitre, le confident, le bon copain, l'ami, le collègue, le titulaire... ou donc l'internaute dépressif *****. Que le compliment fuse ou se fisse ombre, le feu d'artifice final s'achevait invariablement par un beau bouquet de dénégations, suivi d'une invariable gerbe d'excuses. Rien ne change.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assez ironique est donc cette odyssée puisque lorsque je me prends à me souvenir des longues litanies énumérant les principaux défauts, ou traits de caractère (pour être moins négatif), de mes frères de couilles, liste d'avanies sortant de toutes ces lèvres que je poursuivais de mes assiduités, je ne pense pas m'abuser en me disant qu'une certaine logique eut voulu que j'ai, au minimum, quelques succès, au moins un dans le lot ! Mais non... au contraire, ceux-là même qui faisaient l'objet des pires critiques se voyaient invariablement repris avec plus ou moins de plaisir entre les ailes, au pire, de ces dames... Non pas que ce genre d'appétences soient condamnables, elles sont humaines et donc bestiales, masculines ou féminines, et j'en suis tout aussi "coupable" que n'importe qui, voire davantage. Je ne sais juste quelle valeur trône malheureusement pour moi bien plus haut que le désir ou le fantasme, si ce n'est toujours sur le court terme, au moins en conclusion. J’aime à croire que l’on peut baiser et aimer. J’ai compris il y a quelques heures, enfin, de façon incontournable, sommaire, brutale, que je ne pourrai jamais probablement jamais baiser une personne que je n’aime pas, peut-être est-ce là partie du problème... Heureux les autres.  La recherche du bonheur durable l'emportera donc toujours sur celle du plaisir subit et incertain, le respect sur le mensonge et la manipulation... (diable, j'ai l'impression de me poser en parangon de vertu alors que j'en suis bien loin... juste faire passer l'idée qu'avant de me respecter moi, je prends garde à l'autre, qu’il semblerait que mon « bonheur », pour peu que je sois capable de le ressentir, en passe par celui de l’autre… quelle tare ! &gt;___&lt; Fuck mon passé !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus étrange est que je ne prétends même pas être unique : j'ai plus d'amis se rapprochant de mon alpha que de mon omega, mais sans rentrer dans le détail de leur vie privée et/ou passée, que je l'ignore ou le connaisse, j'avance sans trop me hasarder que nos déconvenues furent peu ou prou identiques, à la différence qu'eux trouvèrent rapidement plus qu'une oreille attentive à leurs désirs et surent faire ce qu’il fallait pour la garder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste donc là, devant mon écran, marchant dans les rues, assis sur le canapé, les mains dans les poches, les yeux clos... un sourire mi-figue mi-raisin barrant légèrement ma tête échevelée de chevelu. C’était il y a 7 ans… c’est aujourd’hui. Ce sera toujours…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ferme la cabane… définitivement. Ce que j’ai fait 7 années durant, il y a bien longtemps, je saurai le renouveler. C’n’est pas une vie, mais c’est mieux que rien. C’est ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indécrottable… souvenirs, souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regarde le niveau derrière la rhumerie… ce soir, la Martinique n’aura pas les pieds humides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Inexact… je le répète, et à l’aulne des ces dernières semaines, je le confirme, il en est une dont je ne me lasserai jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**ouai, je sais, référence de geek, mais promis, un jour prochain, lorsque je serais revenu à davantage de clémence pour ce jeu et surtout ses joueurs, je pondrai une ptite gribouille sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** Ce petit dicton, je le médite depuis 24 heures, et il est on ne peut plus juste à mon sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**** A vrai dire, avec mes lunettes surdimensionnées, sûr que je n'aurais pas dépareillé dans un épisode de C.H.I.P.S. alors que ma 18ème année se rapprochait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***** Je préfère pour ma part clown blanc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-7614576586012637423?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/7614576586012637423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=7614576586012637423&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/7614576586012637423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/7614576586012637423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/07/youre-too-much-of-swine-for-me.html' title='Autant En Emporte Le Vent'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-3773572608113350500</id><published>2009-06-30T21:17:00.005+02:00</published><updated>2009-08-29T13:15:04.845+02:00</updated><title type='text'>L’exorciste</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27765.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de William Friedkin ; 1974 ;non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« L’exorciste »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, oui, oui ! Cela ne fait plus aucun doute ! Je crains de devoir recourir aux services d’un « Père Merrin » like tant les phénomènes étranges hantent mes nuits z’et mes jours depuis quelques temps ! I’M POSSESSED !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pensez !  Entre mes humeurs plus que variables, cette « boîte libre » qui fonctionne selon sa propre volonté, les messages subliminaux et volutueux que je semble être le seul à voir, une brusque chaleur étouffante qui n’envahit que mon espace vital ( j’en suis sûr, QUE le mien ! ), ces poussées d’optimisme aussi aisément balayées que fétus de paille dans un film de Maître Sergio, et surtout, surtout, surtout… bin oui, SURTOUT … toutes ces entrées que je balance depuis quelques jours, le doute n’est plus permis ! Quelqu’un m’a envoûté ! &gt;__&lt; Et il est prié d’arrêter de suite ! Namého...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*regarde suspicieusement en direction d’une globe-trotteuse de sa connaissance qu’aurait bien été capable de faire un tour de New-York à la Nouvelle-Orléans pour trouver un vieux sorcier vaudou qui m’balance je ne sais quel sort sur la tête afin que je fasse plus d’entrées sur ce blog…*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah c’est malin ! ;-p&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-3773572608113350500?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/3773572608113350500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=3773572608113350500&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3773572608113350500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3773572608113350500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/06/lexorciste.html' title='L’exorciste'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-171634265332597373</id><published>2009-06-29T19:25:00.004+02:00</published><updated>2009-08-29T13:14:33.385+02:00</updated><title type='text'>Pas Un Mot</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28798.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Gary Fleder ; 2001 ; ***)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Contradiction »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne poste pas souvent… bon, plus que rarement, ok… de paroles de chansons ici, mais celles-ci, pourtant à l’exacte opposée de ce que je crois ou imagine penser, m’ont touchées au plus profond, déposant une buée fine aux fenêtres de mon âme. Finalement, ce furent les tous derniers vers qui l’emportèrent sur ma réticence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de temps...&lt;br /&gt;Combien de temps encore&lt;br /&gt;Des années, des jours, des heures combien?&lt;br /&gt;Quand j'y pense mon coeur bat si fort...&lt;br /&gt;Mon pays c'est la vie.&lt;br /&gt;Combien de temps...&lt;br /&gt;Combien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'aime tant, le temps qui reste...&lt;br /&gt;Je veux rire, courir, parler, pleurer,&lt;br /&gt;Et voir, et croire&lt;br /&gt;Et boire, danser,&lt;br /&gt;Crier, manger, nager, bondir, désobéir&lt;br /&gt;J'ai pas fini, j'ai pas fini&lt;br /&gt;Voler, chanter, parti, repartir&lt;br /&gt;Souffrir, aimer&lt;br /&gt;Je l'aime tant le temps qui reste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais plus où je suis né, ni quand&lt;br /&gt;Je sais qu'il n'y a pas longtemps...&lt;br /&gt;Et que mon pays c'est la vie&lt;br /&gt;Je sais aussi que mon père disait:&lt;br /&gt;Le temps c'est comme ton pain...&lt;br /&gt;Gardes en pour demain...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore du pain,&lt;br /&gt;J'ai encore du temps, mais combien?&lt;br /&gt;Je veux jouer encore...&lt;br /&gt;Je veux rire des montagnes de rires,&lt;br /&gt;Je veux pleurer des torrents de larmes,&lt;br /&gt;Je veux boire des bateaux entiers de vin&lt;br /&gt;De Bordeaux et d'Italie&lt;br /&gt;Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans&lt;br /&gt;J'ai pas fini, j'ai pas fini&lt;br /&gt;Je veux chanter&lt;br /&gt;Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...&lt;br /&gt;Je l'aime tant le temps qui reste...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de temps...&lt;br /&gt;Combien de temps encore?&lt;br /&gt;Des années, des jours, des heures, combien?&lt;br /&gt;Je veux des histoires, des voyages...&lt;br /&gt;J'ai tant de gens à voir, tant d'images..&lt;br /&gt;Des enfants, des femmes, des grands hommes,&lt;br /&gt;Des petits hommes, des marrants, des tristes,&lt;br /&gt;Des très intelligents et des cons,&lt;br /&gt;C'est drôle, les cons, ça repose,&lt;br /&gt;C'est comme le feuillage au milieu des roses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de temps...&lt;br /&gt;Combien de temps encore?&lt;br /&gt;Des années, des jours, des heures, combien?&lt;br /&gt;Je m'en fous mon amour...&lt;br /&gt;Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...&lt;br /&gt;Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...&lt;br /&gt;Quand le temps s'arrêtera..&lt;br /&gt;Je t'aimerai encore&lt;br /&gt;Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...&lt;br /&gt;Mais je t'aimerai encore...&lt;br /&gt;D'accord?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que j’eusse aimé écrire ces mots ultimes… pour toi.*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* (oui, je sais, je me la pète avec mon imparfait du subjonctif… kek j’y peux ? ^^)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-171634265332597373?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/171634265332597373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=171634265332597373&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/171634265332597373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/171634265332597373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/06/contradiction.html' title='Pas Un Mot'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-6750459438777061064</id><published>2009-06-28T23:52:00.005+02:00</published><updated>2009-08-29T13:13:52.464+02:00</updated><title type='text'>Série Noire Pour Nuit Blanche</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46070.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de John Landis ; 1985 ; ***)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Nuit noire… bis »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tirerai-je un jour la leçon de ma vie ? En trois petites phrases ? Possible ? A voir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ca s’en va… et ça revient. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« A force d’aller au fond de tout, on y reste. » H.Taine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est pas faux ! » Autre grand penseur…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-6750459438777061064?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/6750459438777061064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=6750459438777061064&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/6750459438777061064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/6750459438777061064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/06/nuit-noire-bis.html' title='Série Noire Pour Nuit Blanche'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-8812519949461783151</id><published>2009-06-28T01:34:00.005+02:00</published><updated>2009-08-29T13:13:10.032+02:00</updated><title type='text'>Stardust</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110644.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Matthew Vaughn ; 2007 ; ****)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Nuit noire… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste un petit souvenir de mes 10, ou était-ce 11, ans, âge d’une innocence perdue, dans une famille toute en illusions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un samedi soir, tard, sur un canapé dont je ne vois plus les motifs… juste la peur insidieuse d’un enfant impressionné par un Champs-Elysées « historique ». En même temps, Drucker avait prévenu !&lt;br /&gt;Un peu plus tard, seul dans ce lit, dans cette chambre que je ne fais plus que subodorer, je dus quelque peu peiner à trouver le sommeil, ne comprenant pas encore bien pourquoi un vidéoclip trèèèèèèèèès long mais éblouissant pouvait être aussi terrifiant. Et cette façon de danser…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier vrai contact avec le « king of pop », probablement ma première prise de conscience que la musique black était une réalité, malgré les Stones ou J.Brown qu’écoutaient mes parents, malgré les vibes que balançaient alors et depuis peu les regrettés « Enfants du Rock ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après il y eut bien sûr l’achat de Thriller… Of the wall, mon préféré… et plus rien. Je laissais là l’artiste aux pas divins (car faut bien l’avouer, de ce point de vue, il était juste extraordinaire). Pas même l’achat de cd à l’heure où le vinyle rendit son dernier souffle. Tout juste suivais-je E.T. (a.k.a. l’homme à la quintuple pirouette) au cours de ses derniers albums, frasques judiciaires, invitation Jordanienne et autres pastiches Yankoviquiennes. Fin de ma relation Jacksonienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, pourtant, vendredi matin, alors que là-haut les nuages s’amoncelaient, annonciateurs d’une matinée pourrie, la nouvelle qui me tira du lit fut l’annonce du décès de l’incontournable interprète de Billie Jean. Petit coup de bambou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne serais pas surpris si dans une vingtaine d’années, un jour, comme ça, je me disais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Juste un petit souvenir de mes 36, ou était-ce 37, ans, âge d’un amour perdu, dans une famille encore illusoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vendredi matin, tôt, sur un canapé dont je ne vois plus les motifs… juste la peine inattendue d’un adulescent surpris au saut du lit par une émission de Canal + démoralisante où l’on annonçait le décès de l’une des icônes musicales de la fin du 20ème siècle. Je ne me rappelle plus trop du reste, sinon que les heures suivantes furent du même acabit… une belle journée de merde quoi ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hommage musical… Je laisse la parole à Dionnet !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-8812519949461783151?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/8812519949461783151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=8812519949461783151&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/8812519949461783151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/8812519949461783151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/06/nuit-noire.html' title='Stardust'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-7170491932017138358</id><published>2009-06-22T23:25:00.006+02:00</published><updated>2009-08-29T13:12:28.316+02:00</updated><title type='text'>Un Air Si Pur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=10420.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Yves Angelo ; 1997 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« That’s the question… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lecture redondante de mon dernier message, qui devait être, originellement, court, comme de bien entendu, je me demande si finalement, je saurai moi aussi… un jour prochain… poster des entrées de moins de 10 lignes. &gt;__&lt; Rhaaaa…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, je me lance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I don't see what anyone can see, in anyone else… but you.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les doigts me démangent pour une suite, mais je ferai fi de ceux-là, et ici donc, je pose un dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du du du du, du du du, du du du du.&lt;br /&gt;But you.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-7170491932017138358?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/7170491932017138358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=7170491932017138358&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/7170491932017138358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/7170491932017138358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/06/thats-question.html' title='Un Air Si Pur'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-3852400027928964620</id><published>2009-06-22T22:03:00.006+02:00</published><updated>2009-08-29T13:11:17.683+02:00</updated><title type='text'>Le Passager De La Pluie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=37043.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de René Clément ; 1969 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« 0,05 ml »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le poids exact d'une goutte d'eau, enfin celui de la goutte métrique plutôt. Quelque chose de léger donc, d'aérien, j'n'irais pas jusqu'à dire évanescent, mais tout à fait dans le ton que je désirais pour cette nouvelle entrée… pour changer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'eau donc… j'ai un lien très étrange avec cet élément : je l'aime. Pas sous toutes ses formes, pas dans n'importe quelle situation, mais c'est l'une des choses qui me calme, m'apaise, ou à contrario, dans quelques cas particuliers, m'excite au plus haut point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pourtant pas accroc de tout ce qui a trait à l'eau… nager m'emmerde, les navires et autres embarcations diverses voguent sur les méandres de mon indifférence dès lors qu'ils ne coulent pas, quand aux bestioles qui y vivent, elles ne m'attirent que coupées en dés dans une assiette ou enroulées soigneusement entre riz et algues nippones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je chéris toutes ces gouttelettes, pures, salées ou polluées. De la looooooooooongue douche salvatrice d'une disette savonnaire d'un week-end (ouai, des fois, je pupue, et j'adore ça aussi ;D ), aux pluies soudaines et torrentielles de la ville rose… de l'étuve confortable d'un bain hivernal, aux giboulées glaciales d'une fin de printemps… tous ces instants, je les savoure, je m'y repais et m'y repose, j'y intellectualise l'émotion et y transporte le concret vers un océan de déraison. Marcher les vêtements étroitement plaqués au corps, le front haut, ne pas fuir l'ondée, s'y noyer, s'y laver… l'esprit. Le même qui, derrière le rideau strié de marbrures de calcaire, tente de trouver quelques solutions à d'insolubles problèmes sentimentaux, professionnels, familiaux, scénaristiques, ou sexuels, tandis que l'eau ruisselle dessus sa couronne de cheveux noirs. Comme une caresse sur mon derme… là même où il n'était plus, l'onde encore embrassait la blessure, délayant l'ocre en un rubis fuyant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus amusant est que je ne me souviens même plus de quand date mon abandon à cet aqueux élément. De mon installation solitaire dans mon home sweet home orléanais où enfin je pouvais y passer un temps non déterminé par l'hypothétique besoin que pourrait en avoir mes sympathiques hébergeurs, accessoirement parents ? Ou d'une jeunesse plus lointaine où les seuls souvenirs que j'ai d'une telle attirance ne me ramènent qu'à d'obscures et brèves empreintes espagnoles fixées sur papier glacé ? Je me souviens simplement que mes rares réminiscences de piscine sont traumatisant, poursuivi que j'étais, avec mon petit camarade de l'époque, par un moniteur qui ne savait plus où donner de la tête, les deux machiavéliques jeunes gens – six ans tout au plus – courant chacun dans une direction opposée autour du grand bassin. Nice aussi… un départ de vacances repoussé pour une appendicite qui au final me maintint sur les plages niçoises, une semaine durant : un été à la plage sans le sel séché encroûtant mon corps alors imberbe (si, si, ça a existé ^^).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite pluie, jolie douche, continuez donc à pleurer pour moi… comme je ris et chantonne sous le fruit de vos humides entrailles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-3852400027928964620?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/3852400027928964620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=3852400027928964620&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3852400027928964620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/3852400027928964620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/06/cest-le-poids-exact-dune-goutte-deau.html' title='Le Passager De La Pluie'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-2198722891743671383</id><published>2009-04-13T03:21:00.013+02:00</published><updated>2009-08-29T13:10:40.949+02:00</updated><title type='text'>Le Masque Arraché</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=44849.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de David Miller ; 1952 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« 13516ème jour »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à la fois peu et beaucoup… trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant de matins à s’éveiller depuis ce cri premier, pour invariablement dormir, découvrir, manger, pleurer, blesser, marcher, rencontrer, jouer, apprendre, sentir, réfléchir, embrasser, boire, lire, regarder, uriner, rêver, mentir, travailler, nager, parler, attendre, rire, conduire, se laver, partager, se vider, écrire… vivre… aimer et souffrir. Des milliers d’expériences, heureuses, malheureuses, sans intérêt, pour faire de moi l’haï-tre humain que je suis aujourd’hui, avec tout ce que cela peut comporter d’ ironie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car que retenir de tout ce temps écoulé, à l’instant où je percutionne ce clavier gras ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’excepté en de rares occasions, mon sourire est du fard dont on fait les illusions, de celles qui vous trompent vous-même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que de tous ceux que j’ai croisé, aimé, détesté, peu m’importe réellement leur bonheur s’il n’est mien ou sien… et que par extension, l’humanité, comment dire, m’indiffère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que si mon innocence fut un jour de ce monde, ce n’est ni d’aujourd’hui, ni d’il y a 166 jours qu’elle s’est envolée, mais plutôt de ce que j’avais observé, vécu, supporté jusqu’à ce que ma virginité ne soit plus que réminiscence…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que cet égoïsme pur qui irrigue mes veines, ce sommeil intellectuel et émotionnel dans lequel je sombre chaque instant davantage, ces saillies verbales que j’inspire/expire, ne sont pas les simples fruits d’un naufrage sentimental, par le passé tant de fois répété, mais plus simplement, ce que je suis, que je ne nie qu’aux autres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que la beauté des mots, des paroles, des promesses, ne restera jamais que le fruit et la vérité de l’esprit qui les imagine, les prononce, les chuchote, les écrit, les hurle… simples outils de manipulation à l’utilisation aussi disparate que volage se heurtant parfois aux filets cruels de la réalité…*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que tout ce à quoi j’aspirais donc, sans jamais y croire, ne se réalisera fort logiquement jamais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’au final, ma vie, comme tant d’autres, ne valait d’être vécue… Pas pour ça, pour ce passé médiocre, ce présent insignifiant, ce futur incertain et non désiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà… c’est cela… j’aurais voulu écrire que le constat de mon existence était que tout ceci n’en valait pas vraiment la peine, qu’au final, dans l’océan des mes jours comptés, les innocents châteaux de sable que j’avais eu tant de mal à bâtir n’avaient jamais eu l’ombre d’une chance face aux lames de tristesse et flots de solitude.&lt;br /&gt;Mais ce ne serait qu’approximations, tournures vomitives et inutilement chargées, mensonges… et amnésie manipulée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vérité est qu’Elle était là… le 11097ème jour de ma vie, sur le quai d’une gare… ainsi que les 2253 qui suivirent. 2253… un sourire barre mon visage : celui-là n’est pas feint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, peu importe que demain, tout s’arrête pour moi, que déjà, mon quotidien crasse reprenne les rênes d’une bien morne destinée, puisque celle-ci est derrière moi. S’il en est qui ne sont pas fait pour être aimés, paraît-il, d’autres, comme moi, ne savent tout simplement pas comment faire… aimer l’autre plus que soi… je ne sais si j’y suis parvenu, probablement pas, ou pas assez. En fait, je l’ignore. De toutes façons, j’ai échoué. Mais au moins aurai-je aimé, comme je le pouvais. J’aurai appris aussi, que je n’étais fait pour cela, que tout ce qui avait précédé cette belle nuit d’août n’avait pas été simples coïncidences, que jamais deux, sans trois, sans quatre, sans cinq, sans six, sans sept…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi, 13517ème jour. Je vais donc me lever de bonne heure, me doucher, ruminer de sombres idées, enfiler mon déguisement, puis aller travailler, attendre… que tout cela s’arrête, bientôt. Et qui sait, si la journée est bonne, peut-être pourrais-je poser le masque quelques secondes et ne plus feindre. Ensuite, je rentrerai, là où je me sens moins mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SeKXIjfCB7I/AAAAAAAAAAs/X9Hh1XN6QAs/s1600-h/Picture+36.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SeKXIjfCB7I/AAAAAAAAAAs/X9Hh1XN6QAs/s320/Picture+36.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323983882725492658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;* Cette entrée n'en est-elle pas la meilleure preuve ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-2198722891743671383?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/2198722891743671383/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=2198722891743671383&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/2198722891743671383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/2198722891743671383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2009/04/13516eme-jour.html' title='Le Masque Arraché'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SeKXIjfCB7I/AAAAAAAAAAs/X9Hh1XN6QAs/s72-c/Picture+36.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-2960188513995653442</id><published>2008-07-21T21:23:00.010+02:00</published><updated>2009-08-29T13:09:40.628+02:00</updated><title type='text'>Tonnerre Sous Les Tropiques</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=59011.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Ben Stiller ; 2008 ; *****)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Qui saura, qui saura, qui sauraaaaaaaa...? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine un an, et me revoilà en ces lieux. Je passerai bien entendu sur TOUT ce qui a pu se passer durant ces quelques 365 jours, le temps et la place m'étant alloués ici ne suffisant pas à ce titanesque ouvrage... (ouai, bon, ok, j'ai bossé, joué à Wow, fait la grève, joué à Wow, hanté deux cinémas, joué à Wow,... et puis joué à Wow. Palpitant ! -_-) ... pour ne revenir que sur la semaine venant de s'écouler, à savoir la première que Karo' et moi passions, seuls, en vacances depuis que nous nous connaissons.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je dois avouer que tout cela s'est fait un peu au débotté, puisque même si nous comptions dans un futur pas si éloigné faire une ballade en terres ibériques, ce n'est qu'une poignée de jours à peine avant notre départ que la décision fut prise de quitter l'hexagone. Une recherche internet et quelques heures plus tard, et nous avions une location à MIAAAAMI !!! ... platja... (petite bourgade située à 30 kilomètres sous Tarragone/Espagne donc).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partis un peu dans l'urgence, et beaucoup dans l'inconnu, Karo ne s'étant jamais attardé dans ce pays plus longtemps qu'il ne faut pour acheter une cartouche ou deux de clopes, et moi n'y ayant pas remis les pieds depuis plus de 22 années, quelques tensions subsistaient à l'heure du départ, bien vite envol... à non, non... bien vite cristallisées. En effet, après que nous ayons essuyés les bouchons français, ce fut le...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum... mais tiens, une idée aussi brillante que sournoise étreint à l'instant mon alzheimerienne cervelle. Pensez qu'en revenant de notre périple, ce samedi donc, nous avons eu l'utile présence d'esprit d'outre vider nos sacs, prendre en photo tous les souvenirs et autres produits encombrants que nous ramenions du pays de Dali et Goya. Je vais donc ici incruster cette empreinte afin que vos petits yeux avides en extraient la substantifique moelle, et je continuerai mon récit, selon les indices que vous nommerez !!! Il y aura bien entendu "à boire et à manger" dans les éventuels retours que Karo et moi livrerons sur nos blogs respectifs... selon la prolixité de chacun de nous deux. (comment ça, j'commence déjà à me défiler ;p )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SIT0kixDpUI/AAAAAAAAAAc/Ko0VSn-wSIM/s1600-h/Valoches.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SIT0kixDpUI/AAAAAAAAAAc/Ko0VSn-wSIM/s400/Valoches.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225570376301651266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Vale. Je vous laisse ainsi à cette triviale occupation, si le coeur vous en dit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;...et en parlant de coeur, je conclus cette intervention en balançant sur internet tous mes souhaits de bonheur a l'ami qui se mariait ce week-end, même si je fus peu présent (euphémisme -_-) pour lui dans l'année qui vient de s'écouler. Bises à vous deux les "parisiens" : puissent les nombreuses années à venir vous apporter santé, joie, et ce que vous attendez le plus chèrement de vos voeux. On pense à vous Véro et Xav' (même si on le montre trop rarement ^^; ).&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-2960188513995653442?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/2960188513995653442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=2960188513995653442&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/2960188513995653442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/2960188513995653442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2008/07/kikioradevinlenombredetrucramendspagne.html' title='Tonnerre Sous Les Tropiques'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SIT0kixDpUI/AAAAAAAAAAc/Ko0VSn-wSIM/s72-c/Valoches.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-8292085209638121406</id><published>2007-08-29T00:01:00.005+02:00</published><updated>2009-08-29T13:08:56.812+02:00</updated><title type='text'>Eternal Sunshine Of A Spotless Mind</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=40191.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Michel Gondry ; 2004 ; *****/*)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« La vitesse de l’émotion »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourra toujours nous parler de son, de lumière, d’espace temps, ou même de limite à n’pas dépasser paske l’machin sur l’autoroute va nous flashouiller, je sais bien depuis que je suis avec elle que rien ne file plus vite que le temps passé à… ses côtés ? Devant ou derrière, dessus ou dessous, tête à tête ou dos à dos, dedans ou dehors, tant d’espaces communs partagés pour tout autant d’émotions passionnelles stimulées… du meilleur jusqu’au pire, du commun à l’extraordinaire, nous nous sommes construits, chaque jour un peu plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si je me souviens de notre premier regard lorsque tu es descendue du train ce soir, que cette première marche dans les rues obscures d’Orléans est toujours gravée dans ma tête à la rue empruntée près, que le fil de cette nuit glisse si &lt;em&gt;précilentement&lt;/em&gt; de l’écheveau de ma mémoire, je suis bien conscient que cela n’est du qu’à une vérité nue et sans artifice : il y a 5 minutes... et quelques secondes, je t’ai rencontré, et ma vie en a été bouleversée… moi qui ne voulais pas mourir vieux, je sais déjà qu’avec toi, mes heures à venir seront heureusement contées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kocham cię, Tikat’ à moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-8292085209638121406?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/8292085209638121406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=8292085209638121406&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/8292085209638121406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/8292085209638121406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2007/08/la-vitesse-de-lmotion.html' title='Eternal Sunshine Of A Spotless Mind'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-117568403261506711</id><published>2007-04-04T12:50:00.004+02:00</published><updated>2009-08-29T13:08:15.859+02:00</updated><title type='text'>Se Souvenir Des Belles Choses</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28605.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Zabou Breitman ; 2001 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Petit Papa… de Pâques* »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine trois mois de silence… blogguesque… et le départ prochain pour les terres qui m’ont vues naître, il n’en fallait pas plus pour que l’envie d’remplir de nouvelles lignes en ce lieu se transforme, enfin, en réalité. Me voilà donc à pied d’œuvre, entre tapotage de clavier, et réflexion sur ce qui garnira mon sac cet après-midi. Peu de mots en prévision donc, encore moins de triturage de neurones sur un sujet mûrement réfléchi, mais juste quelques souvenirs des quatre-vingts jours passés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre un nombre croissant de séances ciné (presque une quinzaine depuis la dernière entrée), les trottinages footballistiques français et européens de messieurs en culotte courte (ô grand bonheur de mon chat !), la redécouverte de l’univers du jeu de rôle vidéo (en alternance sur écran TV et moniteur), l’intérêt non contesté de séries américaines ou anglaises de qualité (rhaaaa, Veronicaaaaaaaaaaaa…), et enfin, quelques prises de bec informatisées à propos de nos chers candidats à la plus haute fonction de l’Etat (quel "doux" met en perspective : douze ingrédients, et presque autant pour gâter le plat final), on ne peut vraiment pas dire que mon goût pour l’« art » audiovisuel soit totalement innocent dans les accusations de silence exaspérant pesant, à mon encontre, ça et là (et dont je ne suis pas le dernier des critiques… du silence). Il faut aussi ajouter à tout ceci quelques visites en nos terres toulousaines… et pas des moindres : ma môman et beau-pôpa, mon pôpa et belle-môman, et enfin, un joli couple d’amis en provenance directe de notre belle capitale… des parisiens quoi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ces réceptions, j’avoue que j’ne suis jamais chaud pour accueillir ma famille, et force est pourtant de constater que les deux week-end où nous les reçûmes (pas ensemble hein, en alternance : j’ai eu mon compte de luttes intestines au fil des ans ^^) se passèrent fort bien, entre belle chaire et bonne humeur, et ce malgré quelques mauvaises nouvelles maternelles (pour ceux au courant, la vente des terres pyrénéennes tant attendues avaient été annulées deux jours avant que ma mère n’arrive… enjoy ! -__-). Au final, à renouveler… d’ici un an quoi ! (point trop n’en faut)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, concernant les Fabre-Jagot, puisque c’est bien d ‘eux qu’il s’agissait… NE LES INVITEZ PAS ! Ils sont incivilisés à l’extrême, déboulent chez vous à l’aurore, vous forcent à rester éveiller jusqu’à plus d’heure, vous font crapahuter des heures durant à travers la ville, vident vos réserves d’alcool et de nourriture, et… et… outrage suprême, monopolisent votre jolie console deux jours durant après vous avoir ligoté dans votre chambre. En quatre mots… ces - gens - sont - dangereux !&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/6949/677/320/239039/Image1.jpg" border="0" /&gt;Un bon week-end donc… ^^ constat élémentaire lorsque l’on a pas vu ses amis depuis trop longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Et me voilà donc aujourd’hui, après toutes ces épreuves, fourbu, éreinté, exsangue, flappi, plus très loin d’chez ce bon vieux Père Lachaise (ma vie est troooooop dure ^^), avec pour seul espoir, ces quelques jours qui se profilent en Orléans. Là-haut, quelques repos, calmes,et voluptés… et puis, et puis… promesse de bons mots , bons amis, bonnes rigolades, bonne famille, bonnes promenades, bonnes parties, bons chocolats, bonnes discussions, bons vins et bonnes bouffes… … … Mouai… Je vais donc vous laisser et confirmer ma concession dans le XXème, on n’sait jamais ! ^^ &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;*celui qui trouve le pourquoi de ce titre gagnera… une photo ridicule de votre serviteur (qui a dit euphémisme ? &gt;_&lt; )&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-117568403261506711?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/117568403261506711/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=117568403261506711&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/117568403261506711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/117568403261506711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2007/04/petit-papa-de-pques.html' title='Se Souvenir Des Belles Choses'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-116907173980439042</id><published>2007-01-17T23:07:00.004+01:00</published><updated>2009-08-29T13:07:36.284+02:00</updated><title type='text'>L’Incroyable Destin d’Harold Crick</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=59564.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Mark Forster ; 2006 ; *****)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Stranger Than Fiction »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’n’aime pô !... … … Ce titre, ce titre ! J’n’aime pas ce titre ! ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quitte à lasser un tantinet les rares lecteurs de ce lieu tout cammitouflé (cherchez pas dans un dico ^^) à l’œil fugitif, me revoilà, de passage, pour partager l’émotion persistante, et délicate, laissée, hier soir, en mon esprit harassé par la fatigue d’une trop longue journée de travail (attention, j’vous entends ricaner -_-).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la perle de l’indécente Sofia Coppola puis la merveille de Gondry et Kaufman en 2004, la belle réussite de Braff l’année suivante ensuite, il aura fallu une vingtaine de mois avant qu’une autre histoire couchée sur pellicule ne me touche à son tour à la manière de ses illustres prédécesseurs : et cette fois-ci, c’est encore un Zach qui s’y colle, Helm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car L’Incroyable Destin d’Harold Crick est une vraie réussite dans l’étude de l’homme et de ce qui peut le construire, des sentiments révélés, de ce à quoi devrait servir une vie et de ce qui la compose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, un matin, alors que sa brosse à dents s’agite métronom’iquement, Harold Crick, individu terne aux capacités mathématiques à faire rougir un Will Hunting, prend conscience qu’une voix, narratrice, commente ses actions, ou émois profonds, dans sa propre tête… et annonce bientôt son trépas prochain. Mais peut-on changer son destin lorsque l’on est, comme tout un chacun, le jouet de celui-ci ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où Lost in Translation cristallisait les différences et barrières entre générations et sociétés, avant de les faire obstacles et épreuves nécessaires à une découverte plus profonde de son être et de l’autre, où le bouleversant Eternal Sunshine mettait en balance haine, amour et oubli d’un couple, assez peu conformiste il est vrai, pour asséner que l’existence ne se bâtissait pas que sur du bonheur, mais bien sur ces valeurs, et que la cruauté d’une rupture étouffait trop souvent les trésors d’une passion distraite, et où Garden State, en ressassée, liait passé et futur de son héros au moyen d’une belle opposée, contraire révélateur d’une vie jusque là bien terne, la réalisation de Marc Forster emprunte à l’inéluctabilité de la mort et au salutaire d’objets quotidiens habités pour provoquer l’envie de vie d’un homme routinier et ennuyeux (pensez, un agent du fisc ^^; ) qui se révèle, enfin, la trentaine bien tassée. Quatre œuvres dont ces quelques mots, poncifs, ne suffiraient à souligner la complexité, ou la simplicité, puisqu’elles utilisent des histoires aux apparences bien singulières pour tout de même trouver le moyen d’émouvoir le commun. Au travers de détails, chacun y trouve un repère, un souvenir, un sentiment auquel se raccrocher, s’approprier le récit, et donc le vivre plus intensément. Le spectateur touche du doigt l’évidence qu’au-delà de l’apparent ennui ou banal d’un destin étriqué, les délices de la vie se trouvent aussi dans le quotidien de chacun, dans des envies anodines, souvent bien plus proches que l’endroit où on les cherche, et que ceux-ci nous arrivent chaque jour. Une apparente prise de tête lorsque je me relis, mais dans les faits, une nouvelle comédie fantaisiste et sentimentale, qui fait mouche… et fait réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cantonner ce film à sa simple histoire serait réducteur tant le choix et le jeu des acteurs brille de pertinence à l’image d’un Will Ferrell, bien loin du médiocre "Jean-Pierre" du plus que gentillet "Ma Sorcière bien-aimée", juste juste et tout en retenue dans le costume étriqué d’un homme aux joies inconnues qui ose découvrir et se découvrir, pudiquement, à mesure que s’égraine sa vie…une révélation. Plus naturel, Dustin Hoffman joue un professeur de littérature maître-nageur, décalé donc, à la mesure de son passé cinématographique, Emma Thompson incarne un écrivain aux affres créatrices et habitudes étranges (beurk les cigarettes), recluse dans un silence d’une décade, la charmante Maggie Gyllenhaal (rhaaaaaaaaaaaaaaa… souvenez vous de La Secrétaire !!! ^_^ Miam !) aux cookies bien appétissants *_* n’a pas à rougir face aux belles Scarlett, Kate et Natalie, muses inspiratrices de leurs antihéros respectifs, l’ensemble devisant de superbe sur des textes et silences parachevant la performance globale de ce film qui restera à n’en pas douter en ma mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre un chouette titre (très français dans la longueur… peut-être ça qui me plaît), L’Incroyable Destin d’Harold Crick est donc un vrai bon moment de cinéma comme je n’en avais pas connu l’année passée, à mon grand désarroi. Au moins aurai-je bien commencé 2007 de ce point de vue ! ^^&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-116907173980439042?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/116907173980439042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=116907173980439042&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/116907173980439042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/116907173980439042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2007/01/stranger-than-fiction.html' title='L’Incroyable Destin d’Harold Crick'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-116878642576806824</id><published>2007-01-14T15:51:00.005+01:00</published><updated>2009-08-29T13:06:54.093+02:00</updated><title type='text'>A Double Tranchant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=30254.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Richard Marquand ; 1985 ; ***)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Comique ou Symphonique ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Les deux mon Colonel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une fois n’est pas coutume dans la jeune vie de ce blog, je m’en vais gribouiller sur un thème frivolement sérieux, à même d’estourbir gaiment ma morosité actuelle, et de faire partager un bon moment à vos zygomatiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je suis un gros mangeur de bons mots, un gourmand de la tournure drolatique (sans ^ sur le o), un gastronome attentif d’ironies humoristiques, et donc, un amateur de spectacles comiques z’en tous genres. Du clownesque engagé d’un défunt Coluche au burlesque lourdingue assumé d’un Jango Edwards, ou du polémiquement incorrect d’un Dieudo au cordeau impeccablement tiré d’un regretté (décidemment) Desprosges, j’ingurgite depuis ma plus tendre enfance des kilomètres de textes à même de faire durcir ma commissure labiale, qu’ils soient d’images, de sons ou de lignes z’avalés.&lt;br /&gt;A contrario, et quoique qu’appréciant aussi bon nombre de styles musicaux, j’avoue une quasi ingénuité en ce qui concerne l’univers des harmonies classiques. Ainsi, Mozart, Beethoven, Chopin, Hayden ou Bach me sont plus des noms de compositeurs célèbres à placer sur des titres de films ou des grilles de mots croisés (et encore…) que l’évocation de mélodies intemporelles et enchanteresses captées au hasard de mes errances radiophoniques ou télévisuelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aussi, lorsqu’il y a quelques mois, j’eu vent d’un spectacle du trublion Marc Jolivet, monté avec la complicité d’un certain Philippe Fournier, chef de l'Orchestre Symphonique de Lyon, j’admets n’avoir pas eu la curiosité suffisante à voir quel résultat pouvait produire tel mélange de genres, visiblement éloignés l’un de l’autre. L’Ultima Récital avait pourtant déjà marché sur ce type de plates-bandes, avec bonheur même, mais je ne pouvais décemment pas comparer l’humour baroque, truculent et costumé du duo "Ulrika" James et "Yvonne" Cadier, à celui plus politisé et verbal d’un Jolivet digicodé, et je ne voyais pas où pouvait mener ce mélange entre actualité et classicisme musical. Cette impression annoncée d’une émulsion ratée me fit donc rebrousser chemin… Et n’eut été la diffusion de ce spectacle durant les Fêtes, j’aurai à court sûr conservé cette idée aussi sotte que grenue.&lt;/p&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/6949/677/1600/641072/20070114.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/6949/677/320/223647/20070114.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Comic Symphonic donc, est un réel moment de jubilation, alternant les textes de l’humoriste, et le coup de baguette du chef, les deux agissant au diapason… d’un orchestre habité par son rôle ! Car ici, le musicien peut se faire acteur, et l’acteur… musicien… enfin un peu (si tant est que le mégaphone soit un instrument, ce dont le frère de Pierre semble persuadé ! ^^). Ils alternent donc avec bonheur une 7ème de Beethoven avec l’apparition du clown "Paillasse", mélangent des tuiles attendues et la Merrie Melodies de Carl Stalling, retournent leurs vestes de cabotins afin de goûter la saveur du métier de l’autre… et cela fonctionne : l’alternance de genres, puis son mariage, offrent une réelle cohérence à l’esprit du spectateur. Car force est de constater que les textes y trouvent un renfort de poids, une émotion accrue du sens par la puissance de l’air : le décalage entre le sérieux de ces compositions, dont le néophyte que je suis avait oublié qu’à l’origine elles étaient divertissement, et l’enlevé de mots légers est détonnant. L’archiconnu même s’y ressource au fil d’une partition limpide et bien menée, la pertinence entre le beau mot et la note juste. Jolivet, comme à son habitude, trouve encore le moyen d’y glisser quelques instants poétiques, de ceux dont je ne raffole guère. Mais le plaisir dégagé sur scène ne fait qu’accroître le liant, me transportant bien loin de mes à-priori premiers : l’exercice inhabituel de tous ces duettistes taquine l’exultation, qui d’utiliser inadéquatement son instrument, qui de diriger une formation de quarante musiciens, qui de jouer la comédie et de ne plus tourner le dos au public, qui, enfin, de sortir des sentiers battus et de franchir les feux de la rampe…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au final, le spectacle passe comme un souffle, entraînant rires et pas de danse dans un même élan. Très écrit, sans temps morts (excepté l’épisode poétique sur notre mère la Terre ^^;), Marc Jolivet ne déroge à son habitude de soliste que par cette association avec une troupe de talents, pour aboutir à un résultat d’une grande finesse. On ne sait d’ailleurs à quel point le travail de l’un aura rejailli sur celui de l’autre, mais l’ensemble forme une seule individualité, de celle dont je garde l’un de mes plus beaux souvenirs humoristiques. "Une véritable symphonie en rire majeur" comme le titrait nombre de professionnels… un spectacle à voir vivement conseillé !&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-116878642576806824?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/116878642576806824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=116878642576806824&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/116878642576806824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/116878642576806824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2007/01/comique-ou-symphonique.html' title='A Double Tranchant'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-116817382987764343</id><published>2007-01-07T13:42:00.006+01:00</published><updated>2009-08-29T13:06:09.010+02:00</updated><title type='text'>Joyeux Noël, Bonne année</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=33050.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Luigi Comencini ; 1989 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Dewiisons z’ensemble. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre les lieux communs que nous impose une éducation policée par notre société "enchanteresse", à savoir les "bonnes fêtes", "santé et prospérité pour 2007", et autre "j’espère que vous avez z’eu de bôôô cadeaux" de rigueur, j’avoue mon désarroi actuel quant à noircir la moindre ligne de ce lieu, tant l’inspiration semble me fuir depuis quelques semaines. Non pas que ma vie soit désarmante de banalité, quoique, ou que l’actualité récente ne me fasse réagir, mais j’n’ai simplement pas l’ombre d’une once de motivation dès lors que mes doigts effleurent le clavier ou ma plume le papier : à l’instant même où je tapote, le verbe et le mot peinent à jaillir de mon Alzheimer endormi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, les sujets à même de motiver en moi l’émoi existent : de la tension de la corde au coup du Saddam à la légèreté des interventions d’un PhoenIx atermoyeur et endoctriné, de la trivialité d’une autobiographie vidéo ludique inspirée par l’apparition de la Wii© (même si me suis fait doublé par ma moitié sur ce sujet ^^; ) à l’affliction d’une mort politique annoncée, ou du sentimental récit d’une année passée, riche en rencontres interrégionales et retrouvailles z’épiques, tout cela, contenu et contenant, semble me fuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or donc, et comme je ne suis homme à ne pas trouver petite solution dans ce marasme neuronal qui me sert de tête… bin… euh…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;" &gt;Bonne Année 2007 !!! Santé et Prospérité à tous les personnes chères à mon cœur, chair à mon corps, et puis z’aux autres aussi… ^_^&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contemporain crasse que je suis… -_- (pour la peine, pas de bonnes résolutions pour l'année, na!)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-116817382987764343?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/116817382987764343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=116817382987764343&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/116817382987764343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/116817382987764343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2007/01/dewiisons-zensemble.html' title='Joyeux Noël, Bonne année'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-116562239188378367</id><published>2006-12-09T00:58:00.004+01:00</published><updated>2009-08-29T13:04:50.791+02:00</updated><title type='text'>Seuls Two</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129240.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Eric Judor et Ramzi Bedia ; 2008 ; ***)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Solitude »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas moins de trente et une longues années, ou presque, m’auront été nécessaires avant que de trouver une compagne pour partager mon quotidien, mes jours, mes nuits, et mes humeurs (quelles qu’elles soient ^^;). Presque le tiers d’un siècle, donc, pour abandonner celle qui demeurait jusque lors ma plus vieille amie, p’tit bout d’abîme aux appétits invasifs, sombre moire à la fidélité lénifiante… ô ma chère solitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né fils, unique, vite élevé à l’autosatisfaction de n’avoir rien à partager, je m’étais pourtant longtemps accommodé de son invisible présence, ténébreuse muse d’imaginaire, jeux solitaires, esprit débridé, créativité renforcée. Les copinages ne concernaient alors que le milieu scolaire et l’espace vert du lotissement accueillant mes jeunes années : j’oscillais donc aisément entre une petite bande de potes et ma chambre qui, elle, était toute à nous. Des guerres violentes de soldats miniatures aux vaisseaux intersidéralement légoïfiés, du plumage playmobilesque d’indiens plastifiés aux gadgets tant attendus d’un Pif hebdomadaire, des bandes dessinées belgitaloaméricaines aux bibliothèques vertes et romans d’aventures lus en cascade... une simple enfance heureuse, banale, à la solitude jamais regrettée… si bien qu’à aucun moment, de mémoire, désir d’une fratrie ne fut émis. Mes parents, moi, elle… 11 années sagement passées aux mauvais souvenirs ignorés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux décades suivantes la virent, logiquement, plus gourmande, voire gloutonne, toujours collée à mon être au point de m’en faire oublier quelques mois. Quand l’assise parentale explosa, que l’adulte trop vite devenu dût s’assumer non plus par choix mais par obligation, elle me fit oublier le sérieux du quotidien, me maintenant dans mes vertes années, une fois la porte de chambre refermée. L’extérieur voyait un enfant mûr aux discussions sérieuses de ses cultivés de parents quand l’adolescent conservait avec elle seulement ses jeux infantiles… et quand il fallut partager, l’espace, les parents, une famille qu’il n’avait désiré, le sein thérapeutiquement éloigné, elle se fit plus forte que tous, et dans l’idée de le protéger, tous ses souvenirs avalés… envolés : une année à jamais formatée d’où mon disque dur cérébral n’extrait plus que d’infimes bribes de données mémorielles. Douze mois passés aux pertes… surtout aux profits !&lt;br /&gt;Avec le temps, un foyer plus perturbé finit par se reformer… pas de ceux que l’on choisit, encore, mais nous avions désormais notre vie, rien qu’à nous, dans cette chambre que peu pénétrait (vous raconte pas l’odeur ^^;), et les éclats du quotidien ne troublaient désormais guère notre symbiose. Mon ascendance ne comptait plus tant que cela. Pas vraiment une rébellion à l’âge approprié, juste la fin d’un lien trop fort tiré, quasi-brisé : mes amis étaient ma famille, ma famille n’était plus, qu’elle, et mes amis, encore. (c’est en effet à cet âge que je découvris l’amitié… mais ce sera sûrement le fruit d’un autre sujet… un jour ^^) De cette solitude que je ressentais dans mon être, j’apprit aussi énormément : de cet onanisme de vertus littéraires qui ne vous déçoit jamais, simple, rapide, propre, avec pour seule limite son imagination, premier contact avec la sexualité… de ces nuits à m’endormir en m’imaginant encore, la majorité passée, aux commandes de gigantesques robots vengeurs et justiciers… de ces textes, histoires, récits, aux lignes griffonnées sur d’improbables feuilles d’un loisir nouvellement découvert… de ces conversations épongées lors, dès mon plus jeune âge, engoncé seul dans le moelleux d’un fauteuil, je refusais d’aller me coucher pour écouter les adultes visiteurs de « mes » maisons… juste un esprit libre, commun, confronté à lui-même… et tant de matières pour qu’avec elle, nos liens se resserrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfer est tout entier dans ce mot : solitude. Victor Hugo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le pensais parfois… De ces années, il y eut aussi son ombrageuse emprise, égoïsme mien, lorsque je choisissais de conjuguer mes loisirs au pluriel : parfois violente, souvent pressante et cruelle dès que ma fratrie s’éloignait ou mes espoirs amoureux s’effondraient, comme s’il fallait me reprocher cette attention coupable. "Je suis là, et jamais je ne t’abandonnerai, moi !" réconfort virant au cauchemar de n’être que la moitié d’un état. La vie passant donc, quelques noms chers disparurent : David, Frédérique, Didier, Marco, Isabelle… ma première aventure, ma (trop) longue affection, mes amis ; Elle, bien sûr, perdura, plus précieuse à mes yeux, semble-t-il, que leur compagnie. Mais ces désillusions éphémères, nécessaires, naturelles, eurent aussi leurs contreparties, agréables entraves, suffisamment solides pour ignorer sa tranchante jalousie… C’est sûrement de Franck, Florent, Puce et Laurent que j’entrevis enfin qu’elle et moi pouvions cohabiter avec leur amitié. Aussi les accepta-t-elle : aussi n’eûmes-nous pas le choix devant tant d’évidence, restant à jamais amis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la trentaine s’annonça, le routinier labeur étant convenu, l’appartement chèrement acquis, la cabane à jardins s’étant suffisamment emplie, la virginité avalée… de travers…, nous demeurions donc surtout, encore, un petit couple aux habitudes bien ancrées dans une petite prison bien ajustée. Plus vraiment effrayé de son trop plein de présence par une habitude, sûrement néfaste, j’en vins alors à la tromper (enfin ?)… elle était certes toujours ma compagne de lit, de jeux z’et d’aventures (qu’elles soient vidéo ou …éroto), mais mon attention désormais se tournait vers l’hypnotique royaume de la toile. Au gré de mes tapotages de doigts, je découvrais alors un monde nouveau qui s’ouvrait à moi, univers où il n’était nul besoin de créer de véritables liens pour s’acoquiner avec autrui, pour deviser drolatiquement, ou plus sérieusement : je trouvais là une solution à la maxime, prouvant que l’on pouvait vivre seul tout en n’étant pas forcément mal accompagné. Quatre années s’écoulèrent ainsi, durant lesquelles je me félicitais de toutes ces rencontres virtuelles qui, à mon sens, bien qu’agréables et parfois constructives, ne déboucheraient jamais sur autre chose qu’une sympathie bien amène : ma conviction était telle que ma solitude s’en nourrissait, trop heureuse de ne me partager que virtuellement. Le danger était tout autre… mes amis et "Toi" en êtes la preuve vivante. Cela m’amuse d’ailleurs toujours autant de me rappeler ma crasse assurance de l’époque, pas si éloignée que cela, où je jugeais avec dédain ces amitiés et amourettes de fils informatiques tissées : à moi, cela ne m’arriverait jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, ma schizophrène a cédé sa place au simple sourire d’un réveil au matin, lors mon regard caresse son visage (pour peu que ma paupière lourde daigne se soulever avant l’arrivée de la douche salvatrice ^^). Entre la peur de la perdre, la peur de la garder, le choix s’est imposé de lui-même, sans qu’il y ait le moindre doute dans mon esprit : la solitude devait s’effacer. Le vide s’est fait chair, sang, chaleur du contact de deux mains se frôlant pour s’assurer, se rassurer de la présence évidente de l’autre. Pour autant, cette vie à deux, si passionnante soit elle (j’allais écrire heureuse mais c’eût à la limite de l’angélisme ^^), ne peut occulter totalement ce qui fut vécu trois décennies durant : on ne vit pas aussi longtemps avec une habitude quasi personnifiée pour l’oublier en quelques années. Il est donc des moments, nécessaires, où celle que je retrouverai, inéluctablement, un jour me manque. Ce besoin d’être seul, éternel insatisfait, outre les absences familiales de mon aimée, se retrouve dans ces instants que je vole lorsque l’opportunité se présente : de la douche songeuse (et donc longue ;-p) à la phase précédant le sommeil, des toilettes bienfaitrices (si, si ^^) z’aux trajets quotidiens, celle qui est restée ma chère solitude n’est jamais bien loin, même si aujourd’hui, les rôles se sont inversés et que moi seul décide de nos échanges. Car si précieuse me fut-elle, si riches soient les enseignements appris à ses côtés, si chaleureux soient les souvenirs partagés, il n’en demeure pas moins que jamais elle n’aura l’importance que revêt à mes yeux la présence de Karo à mes côtés. Cette boule qui se forme au creux de ma gorge lors de ses rares absences m’en est le meilleur des nœuds ornant mon mouchoir cérébral, au cas où l’envie me prendrait un jour de reprendre une existence, certes plus aisée et oisive, où les concessions n’existaient pas, pas plus que les décisions communes, les problèmes à partager, où les matches de foot à ignorer (ce que je souuuuuuuuuuffre ^^; ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour clore, un chrysanthème fera l’affaire. Elle marquera ce verveux verbiage verbeux (beurk) d’un ptit couplet d’une chanson de monsieur Aubert, éclose il y a quelques années de cela dans le fleurissant album qu’est "H". Ce joli texte qui me parlait, me parle et me parlera tant… et qui devrait dès lors vous évoquer, z’à vous aussi, quelques souvenirs sur celle que chaque être humain croise un jour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Solitude &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Je sais que lors du dernier voyage&lt;br /&gt;Tu seras la seule à côté de moi&lt;br /&gt;J’t’aurai aimé comme j’aime la vie&lt;br /&gt;J’n’aurai aimé qu’en compagnie&lt;br /&gt;De ma chère solitude&lt;br /&gt;Faut pas qu’tu deviennes une habitude&lt;br /&gt;J’ai besoin de ta sollicitude&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;...&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-116562239188378367?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/116562239188378367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=116562239188378367&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/116562239188378367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/116562239188378367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2006/12/solitude.html' title='Seuls Two'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-115546029042970289</id><published>2006-08-13T11:08:00.004+02:00</published><updated>2009-08-29T13:03:16.274+02:00</updated><title type='text'>Les Raisins De La Colère</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1268.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de John Ford ; 1940 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Colère »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n.f. (bin tiens ^^) du latin choléra, du grec kholé, la bile. Etat violent et passager résultant du sentiment d’avoir été agressé ou offensé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, j’en suis venu à tapoter quelques mots sur le sujet après un petit coup de sang assez anodin, bris de plastique sur surface boisée, duquel avait germé l’ébauche d’une nouvelle pierre à l’édifice entoilé qu’est ce lieu. Après un coup d’œil conséquent dans le Petit Larousse, je trouvais cette définition dictionnariale quelque peu restrictive : outre l’émotion, que nous avions tous un jour plus ou moins éprouvé, pouvait-on réellement limiter son éclosion à une simple sensation d’atteinte de soi ? Ne semblait-il pas qu’en étaient écartés d’autres paramètres propices à l’éclat, et tout aussi important que sa personne propre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, le propos du célèbre dictionnaire n’est pas de digresser sur le sujet, mais je fus surpris d’en voir si peu écrit sur le sujet. Ayant comme tout à chacun déjà éprouvé l’envie de fracasser la tête d’un individu (fusse-t-il moi-même) suite à un accès de colère, j’ai rebroussé les manches de mes p’tites cellules grises (fort heureusement chaque jour un peu plus en nombre décroissant ^^) et me suis demandé… "Suis-je moi-même coléreux… et qu’est-ce qui, chez moi, peut déclencher de telles émotions ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après réflexion, la réponse à la première question est négative… Bien entendu, je me laisse parfois aller à l’emportement, mais suis plus prompt à pousser une gueulante contre moi-même, une série de données informatiques qui fait rien qu’à me faire perdre, ou un morceau de bois qui blesse mon poing qui l’assaille (l’outrecuidance de ces objets, parfois -___-), qu’à l’encontre d’un individu réel. Cette colère expansive, envahissante, n’est d’ailleurs souvent que passagère, et peu liée à ma vie propre ou à mes convictions : que cela soit pour un jeu, un reportage télé choquant, une histoire édifiante, ou un récit consternant de connerie, ce ne sont que broutilles dans mon existence, mais faits incontournables dans l’instant. Très vite alors, l’émotion peut me submerger, que cela soit en paroles, pleurs, cris ou même projections et sauts divers et variés (en témoigne mon impressionnant tableau de chasse de manettes de jeu n’ayant su résister à mes souhaits contrariés, et dont on retrouve parfois quelques bris sous les meubles, au gré des saisons ^^; ) : cette petite boule au fond de la gorge ou au creux de l’estomac, que l’on sent grandir à mesure que se traitent les nouvelles informations, et qui peu à peu provoque une tension palpable, doit alors être expulsée, sous une forme physique, tangible, afin d’être soulagée, et "cherry on zi cake", plus vite oubliée. Le plus ironique demeurant que les conséquences de ma colère ne viennent en fait la renforcer par la bêtise infinie d’avoir cédé à la tentation d’un courroux trop facile, et transformé ce qui n’était qu’une futilité en résultat plus sérieux. On se moque sur l’instant des retombées, seule comptant l’ivresse d’une ire assouvie… même si ce n’est que pour la reprendre quelque jour plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’inverse, lorsque l’atteinte sera plus personnelle, touchant à moi-même, à mes idées, à mon couple, ou autre sujet intimement lié à mon être, la réaction se fera tout autre. Le paroxysme sera généralement beaucoup plus long à atteindre, le ressentiment plus secret : on ne veut blesser inutilement ce qui vous est cher, et c’n’est pas sur l’immédiateté que ce type d’emportement se bâtit. Le scorpion grappille petit à petit ses cailloux pour en faire sa tanière, patient : et sa mémoire n’est pas si désastreuse qu’elle pourrait y paraître !^^ La froideur, tout un mûrissement complexe pesant pour et contre, précède alors la violence. L’explosion se fait d’avantage mentale et réfléchie : les retombées en sont verbes insidieux ou guerriers, silences dédaigneux ou blessants, masques fermés ou ironiques, tout un arsenal de fureur pouvant effrayer ou tuer le présomptueux agresseur, individu ou idée, une fois pour toute. C’est d’ailleurs assez étrange d’écrire sur ce thème… de tenter de démêler cet écheveau de sentiments orageux, bien souvent tempérés par le pardon, la lâcheté, ou la mansuétude dont on fait communément preuve envers tout ce qui est important ou sensible à nos yeux, notre esprit ou notre palpitant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à mes motifs de colère, ils sont aussi divers que variés, mais je dois bien avouer que ces dernières années, la palme revient tout de même aux jeux vidéo… joués en solitaire, tant il est vrai qu’à plusieurs, même si je n’aime pas perdre, j’essaie de toujours rester droit : la machine ne pouvant me répondre, et ne pouvant être touchée par mes mots, et surtout mes actions, la mauvaise foi est alors plus aisée, et l’exutoire tout trouvé. ;-p. Suit de près ma débilité profonde de céder à de si inutiles et excessifs, mais ô combien apaisants sur l’instant, excès d’humeur : je ne compte plus désormais les victimes de ces petites galettes chargées d’octets, entre les dizaines de manettes, le mobilier qui les recevait, et deux magnétoscopes, synonymes d’autant de brouzoufs jetés par les fenêtres… Ces deux-là doivent d’ailleurs être mes seules extériorisations physiques dans le domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques temps aussi, une certaine maladresse m’étreint, frappant surtout et malheureusement les biens du Kat’ : la culpabilité l’emporte alors bien vite sur le courroux, tout comme l’inquiétude de constater que les chiens ne font, dans une certaine mesure, pas des chats (il me faudrait bien dix vies pour espérer un jour rejoindre ma mère en la matière ^^).&lt;br /&gt;Ajoutez à cela, certains reportages ou fictions touchant à mes idéaux, à mes "croyances", et remuant suffisamment ma vieille carapace chitineuse pour que le cœur qui s’y cache bien à l’abri soit conséquemment affecté, le sport aussi, vecteur par excellence d’émotions, et qui peut me déclencher de belles envolées verbales lorsque celui-ci prend un cours "étrange" perçu depuis le confort moelleux du canapé, et vous aurez une liste assez exhaustive des petits emportements me secouant parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais toutes ces peccadilles n’ont pas vraiment d’importance sur mes acrimonies desquelles naissent, quelquefois, mes pires rancœurs. La mauvaise foi évidente ou l’incompréhension de mon entourage ou de mes interlocuteurs, l’injustice envers moi-même ou mes (très) proches, tout ce qui, dans un échange voulu sérieux, relèverait du manque de respect même le plus ténu envers l’intellect le moins développé, font partie des tisons qui peuvent marquer mon calme au fer rouge, et par conséquent mettre le feu aux poudres, même si la mèche est parfois longue, suffisamment pour que les mots qui heurtent alors soient choisis. Je sais alors que cette colère, toute glaciale et volcanique, à la fin, sera parfois mauvaise conseillère, mais il est des passions que l’on ne sait taire, fusse en dépit du bon sens… au risque de se corrompre soi-même, et d’ainsi faire naître une colère bien plus sourde encore. Toutefois, afin que l’amertume soit le moins souvent possible le mot de la fin, je garde désormais toujours à l’esprit ce petit adage récemment découvert… une bonne conclusion. ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La rancune est à la colère ce que le vinaigre est au vin."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-115546029042970289?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/115546029042970289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=115546029042970289&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/115546029042970289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/115546029042970289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2006/08/colre.html' title='Les Raisins De La Colère'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-115395212505557412</id><published>2006-07-27T00:13:00.005+02:00</published><updated>2009-08-29T13:02:11.586+02:00</updated><title type='text'>La Question Ordinaire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=30699.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Claude Miller ; 1969 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Mesdames et Messieurs les jurés… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" …si vous êtes tous ici aujourd’hui, c’est bien pour juger ce blog, mais outre ce blog, c’est surtout de sa mise en page dont il s’agit !&lt;br /&gt;Bien que récemment arrivé dans le macrocosme internet, malgré la juvénilité quasi-certaine de son créateur, ainsi que le peu de matières encore exposées, nous ne pouvons ignorer l’apparence particulière de ce lieu, tout comme ses dimensions qui pourraient paraître impropres à une certaine frange de son lectorat. Nous sommes tous quotidiennement soumis à des informations aussi diverses que contradictoires visuellement parlant dès lors qu’il s’agit d’internet. Aussi serait-il enfin temps de se poser les bonnes questions, celles-ci étant au nombre de trois…!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, trouvez-vous que le style graphique de ce blog soit approprié ou est-il tout simplement trop lourd pour éveiller un semblant d’attention ?&lt;br /&gt;Ensuite, et dans le même ordre d’idée, la mise en page, l'alignement du texte à gauche ou justifié, les espacements de lignes, l’écart entre les mots, facilitent-t-il ou nuisent-il à la lecture ?&lt;br /&gt;Et pour finir, la taille d’écran nécessaire n’est-elle pas trop étendue, à votre humble avis, mesdames et messieurs les jurés, pour que le commun des écrans puisse en supporter la vue ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est de cela qu’il vous faudra délibérer afin que ces lieux atteignent une certaine quiétude, tout comme il sera judicieux dès vos prochaines lignes de soulever quelque autre lièvre que ce soit afin d’améliorer le cadre de vos futurs ébats scripturaux. Je fais dès lors confiance à votre bon goût : soyez justes et prolixes. "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-115395212505557412?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/115395212505557412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=115395212505557412&amp;isPopup=true' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/115395212505557412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/115395212505557412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2006/07/mesdames-et-messieurs-les-jurs.html' title='La Question Ordinaire'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-115393969160444480</id><published>2006-07-26T20:43:00.004+02:00</published><updated>2009-08-29T13:00:24.732+02:00</updated><title type='text'>Be Kind Rewind</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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Mrs. Smith, Le transporteur 2, Kiss Kiss Bang Bang, Les Frères Grimm, Les Noces Funèbres de Tim Burton, La Légende de Zorro, A History of Violence, La Boîte Noire, The Matador, Les Chevaliers du Ciel, Palais Royal, Harry Potter IV, King Kong, Le Monde de Narnia, Lord of War, Un ticket pour l'espace, Good night &amp;amp; good luck, Pompoko, Munich , Les Bronzés 3, Fauteuils d'orchestre, Underworld 2, Mémoires d'une geisha, Les Brigades du Tigre, OSS 117 Le Caïre Nid d'Espions, L'Âge de Glace 2, Enfermés dehors, X-Men 3, Marie-Antoinette, Dans la peau de Jacques Chirac, Cars, et enfin, Nos jours heureux… simple bilan de deux années complètes (ou presque) d’émotions, de déceptions et de surprises, de découvertes et de confirmations… vingt quatre mois de cinéma, et de salles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Depuis quelques jours, ainsi qu’un bref passage en région parisienne, je me demandais quel allait être le contenu du présent témoignage qui comblerait, au moins pour un temps, le vide de ces lieux… entre paresse, amitié, colère, festival, humeurs disneyennes, famille ou poli’tic, aucun sujet ne m’inspirait réellement, et une certaine fainéantise intellectuelle amplifiait le phénomène. C’n’est qu’en cogitant sous une douche relativement tiède, se demandant quelle toile allait-il bien pouvoir aller se faire cette semaine, que, par une chaude matinée estivale, l’androctone que je suis eût l’illumination, et un point de départ pour une réflexion "raz des pâquerettes". Or donc…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J’n’ai jamais vraiment été un mordu de salles obscures, comme d’autres connaissances pouvaient, elles, l’être, enfilant chaque semaine séance après séance, comme d’autres le font avec des… perles : certes, mes loisirs, ma position géographique et mon entourage ne s’y prêtaient guère, mais cette solitude certaine (ou certaine solitude), cette dépendance motorisée (aux proches ou au réseau de bus local), ces lectures nombreuses (mais illustrées), ainsi que ma propension à tester la solidité du matériel estampillé Sega, Nintendo, ou Sony , n’expliquaient pas tout ; il y avait bien sûr le coût, mais j’n’avais surtout simplement pas envie : tout au plus enchaînais-je, lors des bons crus, deux ou trois films à l’année.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les choses changèrent lorsque l’âge vint (la sagesse était là depuis déjà bien longtemps, of course, ne faisant que se bonifier depuis ^^), ainsi que la compagnie de cinéphiles pas forcément sinophiles, l’émolument mensualisé (et régulier), l’installation en un lieu civilisé (comprendre à moins de dix minutes à pieds d’une FNAC et d’un ciné), bien sûr le temps béni de l’abonnement ciné… et de la démocratisation de la version originale ailleurs qu’en terre lutécienne !!!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De cette moitié de décade, je n’ai que de bons souvenirs cinématographiques… pas tant que je sois bon public ("si si, quand même !" me souffle-t-on à l’oreille… vilaine conscience ^^), que mon œil s’humidifie pour un mélo prévisible une poignée de minutes avant que celui-ci ne se révèle, que mon choix en matières de récits soit quasiment divin, ou que mon rire discret n’agace sûrement le voisin quand une salle reste muette pour une tarte téléphonée, mais, à chacune des œuvres croisées s’attache une belle… réminiscence (quel beau mot !).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Outre la valeur émotionnelle véhiculée par certaines histoires, parfois inattendues, "aller au cinéma" ne couvre pas, à mon sens, le seul spectre du spectacle son et lumière, du scénario bien ficelé, ou du jeu d’acteur &lt;em&gt;juste Juste&lt;/em&gt;. Bien entendu, ces éléments sont très importants, et l’on ne peut qu’avoir un avis après une sortie de salle obscure, mais c’est bien le cadre qui différencie, au final, le nanar’ vu sur écran géant en compagnie d’anonymes individus, du chef d’œuvre regardé sur un cathodique (voire un plasma, pour les plus chanceux ;) ) installé confortablement dans son fauteuil de salon. La "salle", hors son apport de puissance sur le plan sensitif et émotionnel, sur quel film que ce soit, est aussi une histoire à elle seule : par son public et ses réactions, les personnes qui vous accompagnent, l’architecture du lieu, parfois son histoire, le chemin qui vous y a mené, et celui que vous suivrez après que le mot « fin » se fut éteint, ce sont toutes ces petites choses qui ramènent bien souvent plus d’images à mon esprit qu’en évoquera la pellicule pour laquelle je me suis déplacé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ainsi, une sérieuse discussion d’après séance, une salle dont le décorum méritait à lui seul le coût du ticket d’entrée, une bonne rigolade avec un ami, une journée de boulot ennuyeuse achevée par une virée entre collègues puis un restau créole, un alignement de sièges au fin fond de Paname la belle dans un endroit pas plus grand que mon salon, des larmes si présentes pour une histoire si évocatrice, une rangée de têtes dodelinantes, un plafond plus qu’étrange pour un écran plus qu’étendu, l’avis d’un critique en herbe de Télérama lors d’une avant-première, une tête qui se pose sur mon épaule… si souvent… sont quelques souvenirs en vrac auquel s’associent immédiatement La Passion du Christ du Mel, un Steamboy dans l’Utopia de Bordeaux ou un Woody Allen (Escrocs mais pas trop…) dans la Pagode du 7ème, l’UGC Orléans, tant de fois avec Christophe, au sortir du train nous ramenant de Paris, La Planète au Trésor dans ce fabuleux Grand Rex, Roger and me dans le quartier Mouffetard avec Stéphane en guide urbain, Eternal sunshine of a spotless mind, ou quand Gondry et Carrey ravivent les plaies d’un passé endormi avec une incroyable douceur, le rythme hypnotique et jubilatoire de Ray rassérénant mes orteils endormis, l’homme-araignée tissant sa première toile sur celle immeeeeeeeeeense des Champs-Elysées, Jean Dujardin se déplaçant pour moucher un olibrius non réceptif à l’acteur lors de l’avant-première d’OSS 117, et… quasiment tous les films que j’ai eu le bonheur de voir à ses côtés.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce média est donc devenu avec le temps une petite fenêtre sur mon passé, mon histoire, comptant nombre d’anecdotes toutes empruntes de joie ou de nostalgie… un passage quasi obligatoire dès lors qu'un projet me titille, bien loin de la soirée plateau repas devant un téléviseur dont le contenu (du téléviseur) au final ne vous bouleversera que par une histoire, au mieux, au pire par le contenu du verre de rouge valsant sur le fauteuil blanc au moment où vous tentiez d’attraper une poignée de chips plus loin sur la table basse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il n’y a pas à dire… j’aime vraiment le cinéma.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-115393969160444480?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/115393969160444480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=115393969160444480&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/115393969160444480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/115393969160444480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2006/07/la-lumire-revient-dj.html' title='Be Kind Rewind'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20337607.post-115201294769799609</id><published>2006-07-04T13:25:00.005+02:00</published><updated>2009-08-29T12:59:04.252+02:00</updated><title type='text'>Le Premier Cri</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110843.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(de Gilles de Maistre ; 2007 ; non visionné)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« To blog or not to blog… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That is my question !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, il aura fallu nombre d'indécisions, hésitations, tergiversations, et autres mots en -tions, avant que ce petit endroit n'émerge de la toile des mes consœurs à huit pattes. Je ne suis en effet pas un grand amoureux de ces lieux, virtuels mais surtout tendances : mini fora à usage d’échanges, de partages, ou de confessionnaux, ce sont aussi de petits horizons de liberté soumis au dictat d’une seule et unique pensée, celle-là même du créateur. Or, c’est bien cette antinomie qui me chagrine -plus que je ne condamne- et m’a fait longtemps reculer l’inéluctable : on voit trop souvent des sujets, rasants ou plaisants, avec ou sans échos, disparaître par la seule volonté du bloggeur propriétaire, au seul motif que le contenu posé est devenu caduque ou importun, voire inapproprié. On fait alors peu de cas, au mieux, des yeux extérieurs qui avaient parcourus les lignes évaporées, au pire, des réflexions ou idées que le passager avait par mégarde laissé s’échapper de ses mains agiles. Ou comment passer de l’autocensure… à la censure ! En cela, le « blog » me rebute donc… ce qui ne m’empêche pas d’en visiter de temps à autres, ne serait-ce que pour prendre la température de connaissances ou amitiés que ma fainéantise m’empêche de contacter par des moyens moins impersonnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un autre côté, et par contradiction, je désirais depuis quelques temps créer une place où mes amis et connaissances deviseraient à souhait sur quel sujet que ce soit : un forum à accès restreint devait donc être la solution, mais les moyens, le temps, les connaissances et la paresse, me firent renoncer -provisoirement- à ce projet. Me restait donc, comme espace au rabais, cet endroit remisé dans un carton d’octets, afin de juguler l’envie pressante de retrouver une petite fenêtre d’expression qui me corresponde. A défaut de grives…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or donc, le voici : le repaire de l’androctone a vu le jour -en attendant qu’il ne bâtisse une tanière plus conséquente-. Au gré de ma vie, j’y aborderai mes rencontres, mes colères, mes sentiments, tout ce qu’aléas ou bonheurs pourront me pousser à transposer, de l’idée au texte. Aspirant ne pas chuter à mon tour dans les méandres que je décrivais plus haut, et surtout, vous extirper parfois une émotion ou deux, j'espère qu’ensemble nous en ferons un endroit aussi paisible qu’acide… ! ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarcastiquement vôtre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. : pour que sa visite en soit agréable, je ne saurai que trop vous conseiller de vous procurer &lt;a href="http://prokits.free.fr/LEDD/adinekir.ttf"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 153, 0);"&gt;ceci&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, et &lt;a href="http://prokits.free.fr/LEDD/MTCORSVA.TTF"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 153, 0);"&gt;cela&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, sans oublier de faire en sorte que votre petite lucarne soit à la taille adéquate (1024*768).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20337607-115201294769799609?l=icvenenum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://icvenenum.blogspot.com/feeds/115201294769799609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20337607&amp;postID=115201294769799609&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/115201294769799609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20337607/posts/default/115201294769799609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://icvenenum.blogspot.com/2006/07/to-blog-or-not-to-blog.html' title='Le Premier Cri'/><author><name>Lisso'</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZeHJSR4N1aM/SxJoYFlcmyI/AAAAAAAAABg/f9L-qhAFNN0/S220/deCorinthe.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry></feed>
